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Chasse et quiproquo... ~ {P.V Elliott}

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Elisabeth Hagen
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MessageSujet: Chasse et quiproquo... ~ {P.V Elliott} Mar 8 Déc - 20:51






Chasse et quiproquo...~


Feat Elliott R.Touchdown


« Patience est mère de vertu. » Un adage fort sage, mais parfois difficilement applicable. Même pour les âmes les plus flegmatiques, être cloisonné dans une salle d'attente pendant près de trois heures se révélait être une expérience plutôt longue, mais surtout un tantinet agaçante. Une expérience que vivait actuellement et assez mal une certaine jeune femme aux yeux d'acier.  Cette dernière  était prisonnière dans le gouffres des secondes, minutes et heures défilant inlassablement. Exaspérée, elle en était même venue à développer une attitude soupçonneuse envers la pendule qui avec son « tic tac » paraissait la narguer.  

Tout était bon pour passer le temps : compter le nombre de planches de bois sous ses pieds, scruter avec fascination le plafond d'un blanc immaculé ou encore essayer de trouver le calme dans une sorte de méditation contemplative. Or, cette dernière activité se révélait fort peu fructueuse du fait qu'une musique aux notes aiguës et répétitives -donc particulièrement entêtante- se diffusait dans toute la pièce.  Si elle n'avait pas été un tant soit peu civilisé, alors le dendenmushi (auteur de la propagation de ce son lui sortant par les oreilles) aurait fini encastré dans le mur sans autre forme de procès. Cependant, bien qu'elle n'en était pas encore arrivée là, les signes d'agacement se ressentaient.

Les hommes aux costumes impeccables qui attendaient également leur tour, préféraient afficher une distance de sécurité auprès de cette étrange femme caressant machinalement du bout des doigts une lame imposante, posée sur ses genoux et dont la longueur s'étendait sur deux autres sièges.
Ils déglutirent en silence, se demandant tout particulièrement ce qu'une personne de son espèce venait faire dans l'une des maisons les plus respectées de la ville. Elle ne leur prêta guère attention, plongée dans ses propres pensées, son désespoir grandissant.

Puis, après ce long calvaire, le ciel daigna sans doute répondre à ses appels désespérés.

La femme qui servait de secrétaire entra pour la millième fois dans la salle non pas pour appeler l'un de ces hommes d'affaires, mais pour enfin l'interpeller elle.

« Monsieur vous attend. »

Ces simples mots lui firent pousser un soupire de reconnaissance. Se relevant, elle remit la lame dans le fourreau situé derrière son dos. Mais dans la mise en œuvre  de ce simple geste, -par une soit disant inadvertance- elle rompit en deux l'horloge maléfique qui s'écrasa contre le sol en un bruit sourd, ce qui fit sursauter la petite assemblée. Sourire faussement désolée, elle fut ravie d'avoir accompli cette enfantine vengeance, avant de presser le pas vers le bureau de celui qui allait se révéler être son employeur.

Elle haïssait particulièrement devoir se retrouver au service de qui que ce soit. Être son propre patron lui seyait à merveille. Pour autant, elle avait la fâcheuse habitude de gérer ses comptes de façon calamiteuse. L'argent de ses captures pesait lourd et comme elle n'avait aucun endroit où stocker celui-ci elle le dépensait gracieusement en chambre d'hôtel luxueuse,  boissons ou encore et surtout en pourboire fort généreux. Ce qui par conséquent au bout d'un certain moment  l'amenait à devenir sans le sou. La vie n'arrangeant rien, cela faisait également plusieurs îles parcourues sans l'ombre d'un brigand ou d'un pirate à la prime assez alléchante. De ce fait, offrir ses services se révélait être le moyen le plus rapide actuellement pour gagner des berrys.

Après avoir gravi plusieurs étages, la chevalière rentra dans une immense salle . Son regard pétillant se reporta sur l'immense bibliothèque recouvrant les murs, mais également à ce mobilier en acajou parfaitement poli et  habillant le lieu.

« Approchez-vous, je vous prie. Je serai bref. »

Sortie de sa contemplation Elisabeth s'exécuta. Bras croisés sous sa poitrine elle toisa du haut de son mètre quatre vingt le vieil homme derrière son bureau avachit sous un siège de velours. Les coudes appuyés sur la table d'ébène, ses mains ridées jointes entre elles, il posa par-dessus son menton. L'air grave, il consentit à reprendre la parole.

« Si je requiers vos services jeune femme c'est pour que vous retrouviez et m'ameniez vivante une personne de haute importance, qui actuellement se trouve d'après mes contacts sur l'île. Je ne vous cache pas que celle-ci est fortement redoutable et je vous avertis qu'il n'est pas aisé de lui mettre la main dessus. Nombre de vos confrères ont d'ailleurs échoué à cette tâche. Toutefois, si par chance vous accomplissiez cette mission, je vous verserai la somme nette de cent vingt millions de berrys. »

Elle l'écouta sans ciller, hochant de la tête à la fin de son discours avant de le questionner poliment.

«Auriez-vous l'obligeance de me fournir la moindre information me permettant de répérer cet individu ? »

« Evidemment. Maria les papiers ! »

Ladîte Maria vînt à la rencontre de la chasseuse et lui tendit une enveloppe de taille moyenne. Une fois le document pris, elle fut par la suite sèchement congédiée se retrouvant à la rue.

Errant, la blonde vînt s'enfoncer dans une petite ruelle. Adossée à un mur, elle ouvrit l'enveloppe précédemment remise. Une simple feuille s'y trouvait et quelle ne fut pas sa surprise en posant son regard argenté dessus. Tout d'abord, elle crut à une plaisanterie, mais elle ravisa cette impossible idée. D'un air dépité, elle observa le bout de papier qui se trouvait être un dessin digne d'un enfant de cinq ans. Elle ne put déceler comme réels indices un homme au manteau rouge, muni de ce qu'elle pensait être une épée et des armes à feu. Passant une main dans ses cheveux dorés elle soupira espérant vite trouver cet énergumène qui paraissait plutôt atypique.

« Bien, débutons donc la chasse. » Souffla-t-elle à voix basse se décidant à mener à bien sa mission.



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