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Négociations Subtiles [James & Lenka]

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MessageSujet: Négociations Subtiles [James & Lenka] Mar 22 Déc - 9:29


- « Tes sérieuse de faire ça ? Avec un Amiral en plus ! »
- « j’ai pas choisi, je te ferrais dire….. Tes marrantes »
- « ….. Et vous y allez pour quoi ? »
- « Mettre fin à toute cette histoire, il m’a promis de ne pas en parler a la hiérarchie, c’est pour ça qu’il vient avec moi »
- « Putain…..Faut que tu arrêtes de te mettre dans des merdes pareilles Weiss….. »
- « J’y vais tu me prends trop la tête là »

Elle n’a pas tort d’un côté, encore une histoire puéril et qui aurait très bien pu être évitable si tu étais un tant soit peu sérieuse lors de tes perms. Que c’est il passé en fait ? Une histoire de fesse qui à très mais très mal tourné pour résumer. Je vais vous conter l’histoire d’une princesse qui en cachette de la royauté se laisse aller aux plaisirs simples du petit peuple de son âge. Un soir alors qu’elle trinque pour de belles victoires faites au poker, elle rencontra un jeune homme qui correspondait parfaitement à ses critères d’une nuit de folie. Sauvage, viril, dangereux et presque violent, elle passa une nuit des plus formidable. Mais voilà, la belle princesse ne c’était pas rendu compte en cet instant que l’homme quelle avait dans son lit était un Pirate, et non pas seulement un vulgaire pirate de bas étage, c’était un des quatre empereurs. Comment pourquoi et surtout pourquoi elle tout c’est mélangé dans sa petite tête. Comment devait-elle réagir et surtout comment lui réagirait quand il serait son statut réel. Car en effet la princesse cachait bien son rôle et son statut lors de ses ballades nocturnes dans les bars. Elle ne voulait plus aucune responsabilité plus aucun grade plus aucune stature, juste être elle et vivre comme bon lui semble sans limite et au commandement de ses envies à elle.

Malheureusement pour elle le corsaire l'a bien reconnue le lendemain tout comme elle la reconnut, l’alcool et la lumière tamisée les ont mis dans de beaux draps sans jeux de mots. Mais l’un des deux en tirait une plus grande satisfaction face à l’autre, et vous l’aurez compris c’est bien le corsaire qui à présent joue sur cette aventure pour accuser la petite blonde pas très maligne sur le coup de chantage. C’est comme ça qu’a la fin de plusieurs demandes et mauvais tour de ton cher compagnon d’une nuit tu décides aujourd’hui de mettre fin à ce foutage de gueule en prenant les devants. Sous la menace qu’il dévoile tout tu es restée sous sa joute plusieurs jours, mais à présent tu ne supportes plus cet homme. Tu préfères être radiée de la Marine que de devoir supporter ce chacal encore plus longtemps. Bien trop fière de ta liberté et de tes gestes tu ne peux plus continuer comme ça. Tu a pris ton courage à deux mains et es allée tout expliqué à l’Amiral Sorakarasu. Et contrairement à ce que tu t’es préparé, il ne t'a pas descendu en flamme et renvoyée. Tout au contraire, il t’a écouté avec un calme monstre et non seulement t’as rassurée, mais décide sur le champ de mettre fin à ce chantage nocif avec toi. Tu es restée bien trois minutes bouchent bée, un peu comme si tu venais sur le moment de voir une licorne danser du break dance. Malgré le mal que tu as eu à assimiler ce retournement de situation tu acceptas sans détour son aide. Voilà qu’il a réservé un vaisseau de taille moyenne avec juste d’équipage pour manœuvrer celui-ci, nul besoin d’informer le monde de votre destination. Soupirant tu embarques en voyant en pleine ligne de mire l’Amiral.

« Amiral….Je…..Excusez moi de vous déranger, mais je souhaite vous remercier une fois de plus de ce que vous faites pour moi, je ne mérite pas une telle collaboration d’ailleurs, je ne comprends toujours pas pourquoi vous faites ça. Mais encore merci ….. » T’inclinant face as lui tu lui marques ta gratitude, surpris de te voir comme ça ? Attendez, vous croyez sincèrement qu’on devient vice-amiral en cassant tout ce qui bouge et jouer les boulets de canon à chaque mission, une certaine présentation est tout aussi utile, sinon rester simple soldat suffit. Etre reconnaissant, fidèle, humble et loyale, quelques qualités qu’il faut détenir malgré tout. « Je ne vous dérangerai pas plus », le voyage ce passe sans encombre, au moins une bonne chose. Venant toquer à la porte de la cabine de l’Amiral, tu reprends ton souffle pour faire bonne figure, même si le stress de cette rencontre te ronge à petit feu, et histoire de bien rendre les choses encore plus angoissantes, le rendez-vous se fait sur une île ou l’enfer à pavé ses premières marches. Stream Island, une ambiance étouffante et brûlante, ce qui ressemble bien à son dirigeant maintenant que tu y penses.

« Monsieur…..Nous sommes arrivés, et le comité d’accueil est déjà là d’après l’un des officiers » en effet, James ne fait pas les choses à moitié. Avançant au côté de l’Amiral, tu ne peux t’empêcher de sentir les regards dédaigneux des sous-fifre du corsaire.
- « c’est elle… ? »
- « ouais…..il fait pas les choses à moitié le capitaine, une vice-amirale carrément ! »
- « ca prouve encore que les femmes ne sont pas faite pour ce job »
Les éclats de rire n’on fait qu'augmenter ton agacement qui se transforme brusquement en rage, sans laisser souffler les deux compères qui s’amuse de ton erreur, tu en emporte un avec toi au sol, plaquant celui-ci violemment au gravier du port. « T’es sure que tu veux que je te prouve que j'ai ma place dans ce job ? »
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MessageSujet: Re: Négociations Subtiles [James & Lenka] Sam 2 Jan - 3:37





Une rencontre pour le moins dangeureuse !

— Weiss & James


Stupéfait.
Je me devais, et ce je ne le savais que trop bien, de ne pas être affecté. Pourtant, je l’eus été, et ce bien avant que le conte de la jeune fille ne prenne fin. Comment … Comment pouvait-il en être autrement, devant une telle révélation, qui en fus-je persuadé, à votre oreille ne ferait que l’effet d’une véritable bombe. Me diriez-vous que vous ne seriez troublé à l’apprentissage d’une information telle qu’une fornication entre une vice-amiral de la marine et un Yonkou ? Pourriez-vous vraiment rester indifférent devant une telle abomination ?  Non, bien sûr que non. Toutefois, ce n’était pas parce que cette révélation m’eut touché directement au point le plus sensible de mon être que je me permis de juger cette jeune fille. Non, ce n’était pas mon genre. Après tout, elle était venue me voir, sachant pertinemment les risques qu’elle pouvait encourir et me conta son histoire dans les moindres détailles. La moindre des choses que je pouvais faire et que je fis d’ailleurs, c’était de l’écouter attentivement, sans émettre le moindre commentaire, jusqu’à à la fin de cette histoire à couper le souffle.


Désormais, elle s’attendait à sa peine, qui selon elle devait certainement s’agir de la peine capitale, du moins c’était ce que je pouvais lire dans ses yeux. Je lui donnai sans plus attendre mon verdict, qui fut tout autre de la décision qu’elle avait pu imaginer, l’expression de son visage ne le prouvait que trop bien. Vous en serez aussi ébahi qu’elle ne le fut en l’apprenant et cela je pouvais vous l’assurer. En effet, cette décision qui devait la condamner et mettre définitivement fin à sa carrière fut tout à son avantage. Effectivement, je décidai de lui accorder une seconde chance qui allait lui permettre d’arranger les choses et même de sauver son honneur avant qu’elle n’en soit bafouée à jamais. Pourquoi … Pourquoi tant de clémence ? C’est certainement la question qui vous vient à l’esprit. Ma décision ne vous semble pas la plus appropriée et cela je ne peux que la comprendre. Mais laissez-moi vous poser une question. Comment est-ce qu’un homme tel que moi, placé au sommet de la marine, ne peut-il pas faire preuve de miséricorde envers ses officiers ?

Elle avait commis une faute grave et cela elle le savait très bien. De plus, cette erreur n’était pas volontaire, car c’était arrivé lorsqu’elle était sous l’emprise de cette maudite boisson qu’était l’alcool. Ne pouvais-je pas lui pardonner cette faute et tenter de régler son problème avant que cela ne s’ébruite et ne détruise totalement sa vie ? Pourquoi devrais-je songer à une idée plus radicale qui ne ferait que détruire cette jeune femme quand je peux lui venir en aide pour lui alléger son fardeau ? L’erreur est humaine, c’est une évidence universelle. De ce fait, je pense que l’on doit venir en aide à nos soldats lorsqu’ils ne nous cachent pas leurs fautes. Donc je pense que mes raisons, malgré ma position et son grade, de lui venir en aide, était plus que justifié. En plus de ces raisons, il y avait cette promesse …

En effet, une promesse que je fis, il y avait de cela une dizaine d’années, à cet honorable et modeste homme. Un homme honnête qui avait le sens de la justice. Il était venu en personne, ce jour-là, me rendre visite à Enies Lobby pour me demander de surveiller personnellement sa fille. Les raisons exactes de son choix m’étaient encore inconnues, cela dit, je lui promis lors de cette rencontre de m’occuper et surveiller, indirectement sa fille. La voilà aujourd’hui, alors qu’elle était sous ma responsabilité sans qu’elle ne le sache réellement, dans une situation plutôt délicate. Une raison de plus qui m’obligea à ne pas tourner le dos à cette jeune fille.  


Enfin bref. Comme vous pouvez le constater ma décision est prise et je n’y reviendrai pas dessus. D’ailleurs, cela faisait quelques heures que mon vaisseau personnel avait déjà levé l’ancre, ayant comme destination Paradise Island, l’île sur laquelle le Yonkou James s’y trouvait. Aussi étrange que cela puisse paraître, j’espérais réellement pouvoir arranger les choses dans le plus grand secret et surtout dans la plus grande diplomatie. Un peu naïf de ma part … Quoi qu’il en soit, j’étais persuadé que les choses s’arrangeront d’une manière ou d’une autre. Pour montrer au Yonkou que je ne venais pas le but de me battre, je pris avec moi seulement quatre personnes, qui étaient mes quatre hommes de main et qui s’occupaient actuellement de la navigation du vaisseau. Alors que j’étais installé confortablement sur mon divan, plongé passionnément dans un bouquin, une personne ouvrit ma porte et attira toute mon attention. Il s’agissait évidemment de la jeune fille, toujours aussi perturbée, je le voyais sur son visage. Elle se déplaça uniquement pour me remercier une nouvelle fois et avoua ne pas connaître la raison qui me poussa à prendre cette décision. N’étant de nature pas très bavard et encore moins doué lorsqu’il s’agit de rassurer une personne par des expressions du visage, je tentais de faire des efforts pour elle...




« Tu l’ignores sans doute, mais je t’ai déjà vu sourire. La meilleure façon de me remercier serait d’aller te reposer et de retrouver cet agréable sourire que tu as perdu et dont j’ai eu l’occasion de contempler. » Lançai-je, sur un ton rassurant et d’un léger sourire forcé.

C’était ainsi que les communs des mortels faisaient pour rassurer leurs camarades, du moins c’était ce qui me semblait. J’espérais donc avoir réussi à baisser son taux d’anxiété et surtout de pouvoir revoir, à nouveau, ce sourire dont j’eus de nombreuses occasions de l’admirer. Elle devait certainement l’ignorer, mais j’avais un oeil sur elle et cela depuis dix longues années, sur la demande son père, dont elle ignorait l’existence. Quoi qu’il en soit, ma tentative semblait avoir fonctionnée, du moins elle me fit croire que c’était le cas en allant sans plus tarder regagner la chambre qui lui était réservée.

Quelques heures plus tard …
Nous entrâmes dans la zone atmosphérique de Paradise Island. Je le savais, car je sentais, malgré que je sois dans ma cabine, la chaleur et l’odeur de la lave. Cette île était autrefois sous la juridiction de la « Shiva Brûlant », Le defunt Leheran. Ne voulant pas perdre du temps et éviter aux autres de venir me chercher, je fermai mon bouquin et je décidai de quitter ma cabine. A peine allais-je ouvrir la porte qu’une personne toqua, certainement dans le but de me prévenir de notre arrivée. J’ouvris la porte sans plus tarder et j’aperçus la vice-amiral, elle me fit savoir comme je m’en doutais de notre arrivée et ajouta qu’un comité d’accueil était déjà présent. Enfilant mon manteau d’amiral, je suivis la vice-amiral Weiss jusqu’à la rambarde du vaisseau.


Les quatre commandants étaient tous bien positionnés et prêt à intervenir en cas de conflit. Ils étaient déterminés, malgré qu’ils soient, pour la première fois, en accord avec ma décision. Je me rapprochai avec la vice-amiral de la rambarde pour jeter mon regard un peu plus loin, sur la terre ferme et observer avec la plus grande attention les personnes qui nous attendaient. Il n’avait pas fallut très longtemps pour m’apercevoir des regards méprisants lancés par les pirates à l’égard de la vice-amiral. Puis s’en suivit quelques moqueries dont seuls les pirates en avaient le secret. S’en était de trop, Wiess ne put, en effet, pas se retenir plus longtemps. Elle était en colère depuis un moment déjà, ne pouvant pas se retenir davantage, les pirates lui donnèrent l’occasion d’exprimer sa rage, qui était avant tout contre elle-même. Impulsive et fragile, c’était ce que je constatais en la voyant sauter sur un pirate qu’elle plaqua assez facilement. S’apprêtant à commettre quelque chose qui nous rendrait la tâche plus difficile qu'autre-chose, j’usai de mon soru pour me retrouver derrière elle et empêcher son poing de partir plus loin.

« Calmes-toi, Wiess ! » Lançai-je, d’un ton sec. Tenant fermement son poing entre ma main, je projetai mon regard vers les pirates, avant de le poser définitivement sur le Yonkou. « Je vous prie de nous excuser pour ce désagrément. » Lançai-je envers l’empereur pirate. « Je suis l’amiral Sorakarsu, et la raison de notre présence ici est purement pacifique. Je vous remercie de ne pas avoir lancé les hostilités dès lors où vous saviez que nous étions dans les parages. » Poursuivis-je, d’un air impassible, pouvant agacé bien plus d’une personne. 




« Je souhaiterai, si vous le voulez bien, m’entretenir avec vous en privé. J’ose espérer que nous pourrions discuter convenablement et tenter de trouver une solution au sujet d’une chose pour le moins compromettante. » Achevai-je, gardant toujours cet air glaciale et ce ton sérieux et sincère. Je m’avançai d’un pas pour me situer à la même hauteur que la vice-amiral, me basculant légèrement, je lui tendis la main pour l’aider à se relever : « Allez, rélèves-toi. Répondre à des provocations aussi grotesques ne t’aidera pas à te sentir mieux. Je ne veux plus te voir t’abaisser à ce niveau, d’accord ? » Déclarai-je, d’un léger sourire, faisant preuve de beaucoup de classe et d’un charisme envoûtant. Mais aussi, donnant une impression d’être un parent venant au secours de sa fille.  


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MessageSujet: Re: Négociations Subtiles [James & Lenka] Sam 2 Jan - 22:28

Négociations subtiles.

A mille lieues de se douter de ce qui allait lui tomber dessus, James dormait à poings fermés en compagnie de deux créatures de rêve avec lesquelles il avait passé une partie de la nuit. Cela faisait maintenant quelques jours que le célèbre Yonkou s'employait à dépenser son or et ses ressources pour mettre au point des fêtes tout à fait déjantées qui secouaient toute l'île chaque soir. Interpellés par la situation, certains de ses hommes s'étaient risqués à le questionner sur la raison qui le poussait à créer un tel chambardement sur Paradise Island, démarche qui fut assez mal accueillie par le maître des lieux. Les subordonnés de James savaient pertinemment qu'aller à l'encontre de ses désirs les exposerait à un danger auxquels ils ne pourraient faire face. Ce petit groupe de pirates sceptiques conclut donc qu'ils avaient à faire à un nouveau caprice de leur capitaine et qu'il ne fallait pas aller chercher plus loin, se laisser aller à l'ambiance de folie qui régnait lors de ces fameuses fêtes, c'était encore ce qu'ils avaient de mieux à faire.

Seulement, Rackham avait beau être considéré comme étant un être quasiment immortel, il n'en était pas moins vulnérable aux effets que produisaient l'alcool sur le corps d'un individu et il avait également la fâcheuse manie de se laisser guider par ses pulsions lorsqu'il se retrouvait en face d'une jolie demoiselle aux courbes affriolantes. D'ailleurs, si l'on se penchait quelques instants sur la quantité - que beaucoup qualifieraient d'excessive à n'en pas douter - d'alcool que l'empereur avait ingurgité la veille, on était tout à fait en droit de se demander comment il s'était débrouillé pour assurer avec les deux donzelles qui pionçaient contre lui. Une question qu'il se posa également au moment d'ouvrir les yeux, lorsque cette sensation désagréable qui se manifestait généralement après avoir consommé un petit peu trop d'alcool l'attaqua directement. Sa tête lui faisait mal et il se sentait nauséeux, et il ne pouvait pas compter sur ses remarquables pouvoirs de guérison pour l'aider cette fois, il était contraint d'attendre que ça passe et ne pouvait rien faire d'autre que cela jusqu'à la prochaine fête.

Mais alors qu'il tentait tant bien que mal d'émerger du profond sommeil duquel il venait à peine de sortir, il se rendit compte qu'un petit gros avec un bandana sur le crâne et des lunettes noires faisant vaguement penser à celles que pourrait porter un aveugle l'observait avec attention. Ce dernier faisait sans doute partie de l'équipage de James, il n'en savait trop rien à vrai dire, mais l'odeur de transpiration qu'il dégageait l'insupportait au plus haut point. Son envie de vomir n'avait jamais été aussi forte qu'à ce moment, pourtant, il devait se contenir.

- Mon... Mon pistolet... Je te prie. lâcha-t-il après avoir quelque peu cherché ses mots.

Autre excentricité du célèbre Yonkou, ce dernier ne pouvait pas se séparer de ses deux pistolets à silex qu'il trimballait partout même dans des circonstances qui ne s'y prêtaient pas. Rares étaient les personnes qui l'avaient vu sans. Le pauvre bougre considéra les deux armes avec ce que James prit pour de l'hésitation, l'empereur ne manqua d'ailleurs pas de remarquer la lenteur avec laquelle le petit homme lui tendit les revolvers, ce qui l'agaça davantage. Après s'en être emparé, et sans même demander la raison de sa présence ici, Rackham pressa la détente. Il y eut un petit clic métallique qui suivit, mais rien de plus ne se produisit. Le petit gros recula de deux pas avant de s'effondrer sur ses fesses dodues.

- Pas de balle... souffla-t-il, excédé. ... C'est ton jour de chance l'ami. Maintenant dépêche-toi de me dire ce que tu fous ici avant que me lève pour te foutre la branlée de ta vie.

Le pirate bafouilla qu'ils avaient tiré à la courte paille pour savoir qui viendrait lui annoncer la nouvelle, détail qui n'intéressait pas le moins du monde notre cher Yonkou et qui entamait encore un peu plus sa patience, un navire de la marine avait été accosté il y a peu de temps et cela semblait important. James qui fixait le canon de son pistolet depuis le début du court récit de son subordonné soupira bruyamment à la fin de celui-ci.

- Tu crois en une quelconque divinité, mon gars ?

Il hocha la tête de gauche à droite, ne s'attendant visiblement pas à une telle réponse de la part de son capitaine.

- Et bien, p'têtre que tu devrais commencer. Aller, fous moi le camp.

Le petit pirate ne se fit pas prier davantage et déguerpit aussi vite que ses courtes jambes le lui permettaient. Avec la lenteur et la mollesse caractéristique d'un ivrogne qui purgeait désormais la folle nuit qu'il avait passé, il se mit à la recherche de ses affaires mais abandonna bien vite après avoir enfilé son short de plage. Tant pis, c'est dans cet accoutrement des plus décontractés qu'il irait à la rencontre de ses prestigieux invités.

Le trajet qui le mena jusqu'au port de son île lui sembla curieusement beaucoup plus long que d'habitude et ce soleil qui tapait sur son pauvre crâne ... C'était tout simplement un enfer. Mais il arriva finalement à destination et fut surpris de constater qu'il y avait un visage connu parmi ces représentants de l'ordre venus souiller le sol de Paradise Island. Weiss, une énième conquête qui avait fini par succomber au charme félin de James. Seulement, il s'était avéré que cette fille qu'il n'avait pas traité avec beaucoup d'égards était en réalité Vice-Amiral et que cela la plaçait donc en bien mauvaise posture. Pour lui en revanche, cette petite histoire sans lendemain apparaissait comme une véritable opportunité, une opportunité de faire chanter un membre de la marine qui était par ailleurs assez haut grâdé.

Mais il devait bien l'avouer, James ne s'était pas préparé à revoir cette chère Weiss aussi tôt et dans de pareilles circonstances de surcroît... Mais cette petite visite impromptue avait réussi à piquer sa curiosité, surtout qu'elle ne s'était pas présentée à lui seule comme il s'y serait attendu.

- Weiss ! Hum, Weiss, c'est bien ça ? Content de te revoir ma chère. Est-ce que vous vous êtes égarés, ton ami et toi ? Il vaudrait mieux pour vous que vous rebroussiez chemin, tu comprends ? Voir la marine débarquer sur notre île rend mes gars un peu nerveux et je m'en voudrais beaucoup si tu te retrouvais blessée par erreur ... 

James jeta un bref coup d'œil en direction de l'individu qui se tenait aux côtés de la jeune femme avant de reprendre.

- Robert !! cria-t-il à l'un de ses hommes qui, à coup sûr, ne s'appelait même pas comme ça. - Va donc chercher deux ou trois fûts de rhum pour ces braves garants de la paix et de la justice ! Il serait dommage qu'ils aient soif sur le chemin du retour, n'est-ce pas? Ironisait-il.

Les pirates présents autour de lui se mirent à ricaner en cœur, la plupart n'attendait qu'une seule chose, que leur chef leur fasse signe d'attaquer ces indésirables visiteurs. Mais pour l'instant, il n'en ferait rien.
roller coaster
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MessageSujet: Re: Négociations Subtiles [James & Lenka] Dim 3 Jan - 10:40


« Calmes-toi, Wiess ! » Ton poignet subitement retenu par la force de l’amiral tremble comme une feuille. Tu baisses ton visage la rage t’envahis sans pouvoir contrôler ne ce serait ce que tes gestes. Ton poing serait surement sur le visage de ce pirate si l’Amiral Sorakarsu ne c’était pas interposé, pour une entrée en douceur on a vu mieux. Tes mèches blondes recouvrent une partie de ton minois, ce qui en dit long sur ce silence pesant que tu imposes à ce moment-là. Il est rare que tu ne l’ouvres pas comme certains diraient, mais ce déplacement sur le territoire de cet empereur pirate va au-delà d’un simple arrangement. Tu veux sauver ton poste comme ta conduite déplorable envers cet uniforme blanc que tu vêtis. La pire sensation que tu puisses sentir en ce jour, c’est le dégoût de tes propres actes, ce qui est bien paradoxal quand on connaît ta philosophie du « toujours revendiquer tes actes hauts et fort » prenants sur toi tu t'intériorises encore plus ce qui te ronge pour faire bonne figure et ne pas déclencher les hostilités, qui soit dite en passant semble très attendu au tournant par l’équipe adverse.

Des pas non-chaland te sorte de ton mutisme, un léger grognement fait surface et est exulté entres tes lèvres pincées de colère. Cette odeur d’alcool, cette présence, une femme n’oublie pas ce genre de détail, et encore moi toi. Ton regard se retourne vers celui qui s’approche de vous, James, son visage, sa carrure, sa stature, tu refais toute votre soirée arrosée et luxueuse que vous avez eue il n'y a pas si longtemps que cela. Tu n’écoutes même plus ce qu’il se passe entre ton supérieur et lui, ton regard semble figé sur lui. Tu te martèles de questions inutiles puisque les actes ont été faits. C’est trop tard pour se plaindre il faut avancer cet obstacle ….. Quitte à le réduire. « Allez, rélèves-toi. Répondre à des provocations aussi grotesques ne t’aidera pas à te sentir mieux. Je ne veux plus te voir t’abaisser à ce niveau, d’accord ? » Ton visage enfantin comme si tu découvres la pluie pour la première. Hochant uniquement la tête pour guise de réponse tu époussettes ta tenue et jettes un dernier regard noir à celui qui à juger bon de te critiquer. - Weiss ! Hum, Weiss, c'est bien ça ? Content de te revoir ma chère. Est-ce que vous vous êtes égarés, ton ami et toi ? Il vaudrait mieux pour vous que vous rebroussiez chemin, tu comprends ? Voir la marine débarquer sur notre île rend mes gars un peu nerveux et je m'en voudrais beaucoup si tu te retrouvais blessée par erreur ... Tu n’as même pas le goût de lui répondre, seuls tes yeux verts sapin le fixent avec toute la délicatesse d’un phacochère qui veut l’écraser de tes sabots.

Comme si les paroles vomis par ce pirate puant l’alcool allait t’atteindre, tu es décidée à mettre fin à ce chantage disgracieux. Ne voulant pas empirer les choses tu préfères ne pas lui répondre tout de suite, connaissant tes manières de poissonnière dans ces contextes. Malgré tout sa dernière requête était de trop pour toi « évidemment, tout s’arrange avec l’alcool pour certain bas de plafond…. On comprend mieux pourquoi le cerveau est si peu sollicité. » Croisant les bras pour régler tes pulsions sarcastiques, tu fixes James placidement. Une affreuse différence entre ton comportement volage et léger contraste avec celui que tu arbores aujourd’hui, comme si deux personnalités différentes t’habitent. Exaspérée par son comportement puéril et vide de sens, tu prends le bras de ton Amiral « …… Il est tellement imbibé d’alcool qu’il ne pourra avoir aucune discussion constructive avec nous, quand bien même il soit sobre, je ne pense qu’il ne sait parler qu’en tapant avec ses poings » regardant Lenka dans les yeux, tu commences à croire que c’est une mauvaise idée d’entraîner un Amiral dans ce que tu as fait. Mais en le regardant, tu te remémores cette phrase qui a lui seul t’avais réellement fait rougir, ce qui est rare vu ton niveau de pudeur et de timidité.

« Tu l’ignores sans doute, mais je t’ai déjà vu sourire. La meilleure façon de me remercier serait d’aller te reposer et de retrouver cet agréable sourire que tu as perdu et dont j’ai eu l’occasion de contempler. »

Serrant sa manche tu ne comprends toujours pas son élan de clémence envers toi mais tu ne serais comment l’en remercier, même si cette phrase adorable quelle puisse être, ne t’enlève pas ce poids de culpabilité. Faire demi-tour ou affronter une dernière fois pour tous ses problèmes, que tu as tendance a bizarrement fuit ce moment « rester simple » tu te répètes toujours ça mais voilà ou ça te mène aujourd’hui, mettre en péril tout ce que t’a mère t'as poussée à construire, tout ce que toi tu as construit de ton propre chef. Inspirant brusquement tu t’avances d’un pas déterminé en entraînant toujours par la manche, oui tu ne l'as pas lâchée bizarrement. Sentir la personne de l’amiral au près de toi te pousse un peu vers le chemin de l’affrontement. Ne plus fuir ses problèmes. « L’amiral préfère le thé si tu permets ….. Essai un tant soit peu de montrer de dignité pour la classe des Empereurs. » Passant juste à ses côtés tu ne lui adresses aucun autre regard que celui que tu lui tien depuis son arrivé aux quais. « Je suppose qu’on doit supporter ta bande de clowns jusqu’à ton harem ? » Outrageuse, rageuse, impertinente, effrontée et piquante tu n’as pas peur de t’attirer ses foudres. Tu les cherches ? Peu être bien …. Une envie de te défouler et de régler physiquement tes problèmes ? Sûrement, mais tu n’es pas toutes seule ici, et ça tu as encore du mal à le concevoir ….. Entraînant ton supérieur sur la route pavée qui mène en centre-ville, par cette fichue manche, c’est comme si tu tiens ton doudou pour te rassurer entre tes doigts.
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MessageSujet: Re: Négociations Subtiles [James & Lenka] Mer 6 Jan - 1:14




La patience stupéfiante de l'amiral  Byakuya !


— Weiss De Lovërnya & James Rackham


La jeune vice amiral abandonna la position dans laquelle elle s’était présentée au pirate en s’appuyant légèrement contre ma main. Je voulus, à cet instant là, déployer mon fluide perceptif et ressentir ce qu’elle devait vivre au fond d’elle en voyant cet homme, qu’elle semblait tant haïr. Néanmoins, je ne le fus pas. Non, pas de peur d’attirer l’attention du Yonkou, mais plutôt parce que je ne voulais violer son intimité en pénétrant dans ses pensées, surtout à ce moment-là où il devait certainement être submerger par un flot de sentiment. Percevant une nette amélioration au niveau de son visage, je tournais alors mon regard vers cet homme qui semblait nous observer avec la plus grande attention. D’ailleurs, il profita du fait que Weiss s’était redressée pour la provoquer.

En effet, il lui adressa la parole sur un ton familier, avec des propos pour les moins irritant, avant d’achever avec ce qui avait tout l’air d’être une menace. L’observant avec la plus grande attention, de mon regard profond et glacial, je ne pus me résoudre de lancer un petit soupire en guise de consternation. Toujours d’un air indifférent, je l’observai reprendre de plus belle en interpellant un de ces sous-fifres, lui demandant ironiquement de nous apporter du rhum. A cet instant, je me rendis compte qu’une discussion avec cet homme était une idée à bannir. Évidemment, je ne comptais pas abandonné aussi facilement, néanmoins, j’étais persuadé que le résultat n’en serait qu’une déception.

J’eus la confirmation assez rapidement en percevant les hommes qui nous entouraient ricaner comme des hyènes. C’est alors que la vice amiral, qui s’était retenu jusqu’à présent, se lâcha en provocant les pirates. Elle devait certainement savoir que ce n’était pas une bonne idée, mais ce fut malheureusement plus fort qu’elle. Je ne lui en voulais pas particulièrement, après tout ce qu’elle avança n’était, hélas, pas très loin de la vérité. Je décidai pour le moment d’ignorer le Yonkou, de faire comme s’il n’avait proféré aucune menace, et qu’il était encore envisageable d’avoir une discussion constructive avec lui. Tournant légèrement la tête vers mon vaisseau, j’adressai, d’un air des plus sérieux, la parole à Athéna pour lui donner mes instructions.


« Athéna, lève l’ancre et sortez immédiatement du périmètre de cette île. »

« Vous ne voulez pas que l’un d’entre nous reste avec vous, Byakuya-sama ? » S’enquit-elle, légèrement inquiétée par cet ordre de retrait.

« Non, c’est bon. Je veux mettre toutes les chances de notre côté en prouvant à cet homme que nous ne sommes pas venus ici pour nous battre. Peut-être qu’en apercevant le retrait du vaisseau, il se daignera à m’accorder un peu de son attention. » Répliquai-je, d’un ton sincère. « Maintenant, partez ! » Ordonnai-je, d’un ton sec.

« Entendu ! » Lança -t-elle avant de s’exécuter.


Je fis alors de nouveau face à James, gardant toujours ce regard perçant, je m’apprêtais alors à lui adresser la parole que je fus interrompu par la vice-amiral, Weiss. Elle me fit savoir que l’idée d’une discussion avec cet homme était plus une perte de temps qu’autre-chose. Elle suggéra, indirectement, l’idée d’un affrontement pour régler les choses, du moins c’est ainsi que je compris ses propos. Pour le moment, je refusais de recouvrir à la violence. Certes, cet homme était un Yonkou, et le fait d’avoir réussi à l’approcher d’aussi près était une occasion en or pour mettre fin à son hégémonie. Cependant, si nous étions arrivés jusqu’à ici, au point de nous retrouver devant lui, avec autant de facilité, ce qu’il l’eut voulut. Il pouvait, s’il l’avait souhaité, nous couler bien avant que le vaisseau n’entre au port de Paradise Island. Mais il ne l’avait pas fait, ainsi il devait certainement s’attendre à quelque chose, qui serait selon moi tout sauf un affrontement. A moins que … Quoi qu’il en soit, j’adressai la parole à la vice-amiral, qui étrangement me tenait par le bras.

« En effet, le fait qu’il empeste cette maudite boisson ne permettra sans doute pas une discussion longue et sérieuse. Cela dit, j’ose espérer qu’il ait une certaine résistance qui lui permettra de disposer de sa lucidité et ainsi nous conduire à un possible accord. » Déclarai-je, avant de tourner ma tête vers le Yonkou.




« Tu sais, Weiss … Ce n’est pas très bien de porter un jugement comme tu le fais. Aussi détestable qu’une personne puisse l’être, tu dois, même si tu as déjà ton propre opinion sur elle, tenter d’imaginer la part de lumière qu’elle puisse se trouver en elle. » Poursuivis-je, croisant toujours le regard de James. Les soldats autour semblaient prendre mon discours à la légère, certainement parce qu’ils ne comprenaient pas parfaitement mon message. «  Je pense qu’il est temps pour vous de cesser à jouer avec ma patience, James. Cela n’a rien avoir avec une menace, comme il est fort probable que votre âme de pirate puisse vous faire croire, mais je dirais plutôt une demande d’un minimum de respect à mon égard. » Lançai-je à l’empereur, toujours avec ce ton sérieux... Sa réponse pourrait bien être ...


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MessageSujet: Re: Négociations Subtiles [James & Lenka] Sam 9 Jan - 20:50

Négociations subtiles.

En voyant les grands airs que prenaient Weiss, James ne put s'empêcher de repenser à cette folle nuit qu'ils avaient passé ensemble. Bien que les souvenirs qu'il gardait de cette soirée étaient un peu flous, il lui semblait que la femme avec laquelle il avait partagé sa couche n'avait rien à voir avec celle qui se tenait devant lui présentement. La raison d'un tel comportement lui paraissait évidente, son supérieur hiérarchique - qui était au courant de toute l'histoire - était à ses côtés et cette situation devait être particulièrement gênante pour elle. Mais l'empathie ne faisait malheureusement pas partie des nombreux traits de son curieux caractère, ce qui voulait dire qu'il ne comptait bien évidemment pas filtrer ses paroles afin de ne pas la mettre mal à l'aise. Weiss avait cédé à ses pulsions et peu importe le soi-disant dégoût qu'elle disait éprouver pour le Yonkou désormais, ce dernier était convaincu qu'elle avait pris son pied et qu'elle n'attendait qu'une seule chose en réalité, recommencer. Présomptueux, James ? Très certainement.

L'empereur n'avait pour l'instant pas accordé une très grande attention à l'homme que sa conquête d'un soir ne semblait pas vouloir lâcher - une proximité physique qu'il ne manqua d'ailleurs pas de remarquer - mais cela allait changer lorsqu'il donna l'ordre à ses subordonnés de déguerpir sans plus attendre. Une manoeuvre pour le moins audacieuse que Rackham salua d'un bref et faible applaudissement, il fallait reconnaître que cet amiral avait une sacrée paire de balloches pour oser rester sur une île remplie de pirates qui ne souhaitaient qu'une seule chose, lui trancher la gorge. Pour le moment, le Yonkou ignorait s'il devait respecter ce gars pour ce qu'il venait de faire ou les tuer sur-le-champ afin d'être définitivement tranquille avec cette histoire. Il n'était clairement pas en état de discuter, mais peut-être qu'après avoir ingurgité une dizaine de tasses de ce remède miracle pour la gueule de bois qu'il avait du mal à avaler sans tout rendre, il serait d'attaque pour entamer cette fameuse conversation pour laquelle ils s'étaient déplacés jusqu'ici et qui s'annonçait longue et surtout très ennuyante.

Ne pas réagir aux remarques de Weiss s'avéra plus compliqué que prévu tant les gamineries de la vice-amirale l'exaspéraient, mais rétorquer à ses provocations ne conduirait à rien de réellement productif. Et puis, vu qu'ils semblaient réellement désireux de parlementer, autant voir ce qu'ils proposaient ...

- Du respect, hein ? Mmh, nous verrons cela...  lâcha-t-il, désormais plus sérieux.

James prit la tête du petit groupe afin d'ouvrir la voie jusqu'à son domaine qui se situait à peine un kilomètre plus loin. Il fallait avouer que présentement, il ne ressemblait en rien à un véritable empereur des mers, cela ne serait d'ailleurs pas étonnants que ses invités se demandent comment il s'était débrouillé pour en arriver là. Un coup de chance, peut-être ? En tout cas, aussi fantasques que pouvaient être les diverses spéculations qui fourmillaient sans doute dans leurs esprits, il était certain qu'elles se rejoignaient toutes dans un sens; il ne méritait sûrement pas son titre. Mais James ne pouvait que le supposer et même s'il ne serait pas étonné qu'ils aient effectué un tel cheminement de pensée - après tout il déambulait devant eux en caleçon sans éprouver ne serait-ce qu'une once de gêne - il avait le sentiment que cet amiral n'était pas une personne stupide et qu'il devait sûrement être sur ses gardes.

Sur le chemin, le punk se montra relativement silencieux, se concentrant exclusivement à l'élaboration d'une stratégie pour les négociations qui allaient suivre. Ce ne fut que lorsqu'ils entrèrent dans le domaine de sa grande résidence personnelle après avoir traversé l'épaisse jungle qui l'entourait qu'il retrouva la parole. Il donna rapidement ses instructions aux quelques pirates qui les avaient escorté et ceux-ci se dispersèrent presque aussitôt.

- Bien, je reviens dans quelques instants, on va venir vous installer.

L'un des nombreuses personnes qui étaient au service du Yonkou apparut avec un timing parfait. James put donc s'éclipser dans ses appartements afin d'enfiler quelque chose qui le rendrait un peu plus présentable et ainsi rejoindre ses invités que l'on avait déjà installé dans la grande salle à manger.

- J'vois qu'on a déjà servi vos tasses de thé, parfait. Pour la visite, Weiss pourra sûrement s'en charger plus tard. Afin d'économiser le temps de chacun, entrons directement dans le vif du sujet si vous le voulez bien ...

James se savait en position de force, aussi lorsqu'il prit place juste en face de ses deux interlocuteurs, c'est une expression plutôt confiante qu'il affichait sur son visage. Oui, c'était bien eux qui avaient fait tout ce voyage pour essayer de trouver un arrangement et quoi qu'il arrive, dans cette sombre histoire Weiss avait beaucoup plus à perdre que lui dans cette histoire.

- Qu'avez vous pour moi?

roller coaster
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MessageSujet: Re: Négociations Subtiles [James & Lenka] Mar 12 Jan - 20:43

« Tu sais, Weiss … Ce n’est pas très bien de porter un jugement comme tu le fais. Aussi détestable qu’une personne puisse l’être, tu dois, même si tu as déjà ton propre opinion sur elle, tenter d’imaginer la part de lumière qu’elle puisse se trouver en elle. »

C’est plus facile à dire qu’a faire, « Hum….excusez moi, mais je dois quand même vous faire comprendre que je ne suis pas venue ici la fleur au fusil. Non seulement je ne me pardonne pas ce qu’il c’est passé, mais le peu que j’ai entrevu de ce pirate, me laisse penser qu’il ne prend ce qui nous arrive que comme un vulgaire jeu pour le divertir » sur ses mot tu lui lâches enfin sa manche par gêne mais aussi pour un certain agacement de ta part.  Suivant l’empereur tu ne fais même pas attention aux alentours. La chaleur te pèse sur les épaules, tu enlèves ta veste tant tu ne supporte plus cet endroit. Arrivée chez lui tu regardes autours pour visualiser les lieu. Malgré ta venue exprès de l’autre nuit, tu na que des souvenirs flou de ce domaine. Il faut dire que tu en tenais une sacré couche pour en être arrivée jusque là. Décidément il ne change pas d’un poil même si un amiral est en face de lui. Ce type te révulse. M’enfin, heureusement que tu es prête à te fouetter pour cette déviance. Partie ce changer pour une tenue plus convenable tu te fais servir à boire par le larbin de ce roi maudit. - J'vois qu'on a déjà servi vos tasses de thé, parfait. Pour la visite, Weiss pourra sûrement s'en charger plus tard. Afin d'économiser le temps de chacun, entrons directement dans le vif du sujet si vous le voulez bien ... soupirant tu essaies de te concentrer sur ta boisson pour ne pas faire de vague une nouvelle fois, l’Amiral est bien calme pour toi, et tu ne supporte pas de le voir ainsi en fait. Ce calme monstre te perturbes, et t’angoisse surtout. Comment peut il rester aussi stoïque dans pareille situation « je ne suis pas la pour jouer James. » il a vite comprit que tu as plus a perdre que lui dans cette histoire, et son visage montre bien le malin plaisir qu’il tire de cette situation. « Nous sommes venue négocier ton silence sur …..Cette petite erreur que nous avons vécue. Nous ne cherchons les ennuies, sinon nous serions venue plus nombreux tu l’imagines bien. » Inspirant grandement tu regardes une nouvelle fois Lenka pour chercher comme une approbation sur ce que tu dis afin d’enchaîner. « Réglons cela comme des adultes matures. Même si nous somme en différent mais je dois avouée que cette situation est des plus dérangeantes »

Posant ta tasse tu croise les jambes et t’installe confortablement, tu ne sais pas trop quoi dire de plus, il faut dire que pour toi, en face de ce Yonkou seul les poings son d’usage pour arriver à quelque chose. Il semble encore plus provoquant que toi dans son attitude « pour répondre à ta question la seul chose que tu aura c’est notre gratitude, pour un geste de ta part. » tes paroles si froide et limpide sont brusquement coupées par un grognement des plus distingué, ironie évidemment, ton ventre gargouille comme jamais à ce moment ….. Comme quoi le sort s’acharne sur toi. « c’pas vrai…. » Tes mains entourent ton ventre comme pour faire barrage contre le bruit. Brisant le silence, tu fais remarquer à tout le monde que tu n’as pas mangé depuis un petit moment. Inspirant grandement tu te redresses et regarde avec les deux hommes en gardant toute la classe d’une princesse qui n’a rien de vécu de tout ça. « Enfin…. Je souhaite souligner le fait que Tu as un Amiral avec moi, ce n’est pas en faisant ton incessant provocateur que nous arriverons à quelque chose. Alors est vous prêt à prendre la raison de notre venue au sérieux James Rackham? Une négociation dans les ordres » Modérer ton impulsivité et ton envie de lui foutre ton poings sur la figure, voilà ton challenge la tout de suite. Lenka a essayé de te le faire comprendre plusieurs fois, alors le minimum de respect que tu as pour lui fait que tu prend en compte ses dire pour changer de comportement pour un plus professionnel et posé.
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MessageSujet: Re: Négociations Subtiles [James & Lenka] Dim 17 Jan - 18:56




Début des négociations !


— Weiss De Lovërnya & James Rackham


« Hum….excusez moi, mais je dois quand même vous faire comprendre que je ne suis pas venue ici la fleur au fusil. Non seulement je ne me pardonne pas ce qu’il c’est passé, mais le peu que j’ai entrevu de ce pirate, me laisse penser qu’il ne prend ce qui nous arrive que comme un vulgaire jeu pour le divertir. » Fit-elle, d’un air agacée.

Sa réaction était plutôt prévisible, même si au fond elle n’avait pas totalement tort. En effet, cela faisait déjà un petit moment que nous étions face au Yonkou et les choses n’avançaient, malheureusement, pas vraiment. Il prenait un malin plaisir, du moins de ce que je pouvais lire sur lui, à nous faire poireauté. Comme la vice-amiral le souligna, le Yonkou semblait prendre tout ceci à la rigolade, comme si pour lui ce n’était qu’un simple jeu qui lui permettait de tuer le temps. Son sourire béat en était la preuve, et il semblerait que c’était cela qui agaçait par-dessus tout, Weiss. Ainsi, il était compréhensible que la jeune fille, sous ma responsabilité, ait des difficultés à garder son sang-froid. Peut-être qu’aurais-je dû réfléchir davatange avant de lui suggérer une chose qui serait indéaniblement vu comme étant inconcevable, par ceux qui ne vivaient pas dans « mon » monde.


Quoi qu’il en soit, il était un peu tard pour éprouver de « regret », d’autant plus qu’il m’était impossible de me permettre un temps de réflexion sans perdre ma crédibilité. Bref. Je décidai de ne pas répondre à la vice-amiral, car à vrai dire je ne voyais pas vraiment ce que je pouvais lui dire, sans que cela ne l’agace davantage. Le silence était la meilleure des réponses possibles, et elle était assez intelligente pour interpréter cela comme étant un acquiescement à ses propos. Désormais, il était temps de se concentrer sur le Yonkou. Dans le but de mettre fin à son stupide jeu et son sourire insolent, j’haussai le ton d’un air de plus sérieux sans pour autant entrer dans l'excès. Contre toute attente, il répliqua d’un air sérieux, à son tour, nous montrant un nouveau visage qui jusqu’à là m’était inconnu :

« Du respect, hein ? Mmh, nous verrons cela... »


Suite à ses paroles, il pris le devant et nous demanda de le suivre.
Alors que nous marchions tranquillement vers sa demeure, une question me traversa l’esprit : qu’est-ce qui s’est passé pour qu’il change aussi soudainement ? Mes paroles ? A moins qu’il voulait en finir rapidement avec ces « négociations » ? Peut-être autre-chose ? Quoi qu’il en soit, c’était une bonne chose. Le temps me semblait de nouveau en marche, contrairement à tout à l’heure dont j’avais l’impression qu’il était figé. Enfin bref. Après avoir traversé le port et une bien étrange jungle, nous arrivâmes devant une immense résidence qui semblait appartenir au Yonkou. Celui-ci disparu rapidement, nous laissant entre les mains d’un serviteur qui prit les soins de nous installer et nous servir. Les mains sur la table, les yeux légèrement fermés, je me mis à réfléchir de la façon dont je pourrais régler cette histoire. Je devais trouver un moyen pour m’assurer que le pirate ne parlerait pas de cette histoire, car il était hors de question que le vieil homme et le gouvernement apprennent qu’une telle chose pu arriver. Évidemment, ils n’accorderaient pas de crédit aux paroles d’un pirate, mais cela était suffisant pour qu’une enquête soit lancer contre la vice-amiral. Si une telle chose arrivait, j’aurais alors échoué ma mission, donc ma promesse au vieil homme. Je ne pouvais me le permettre ! Secouant légèrement la tête, je mis fin à ce petit moment de réflexion pour m’adresser au Yonkou, qui vint de nous rejoindre :


« Je pens .... ».

A peine eus-je le temps de commencer ma phrase que je fus interrompu par la vice-amiral. Elle s’était lancée et ne pouvait s’arrêter avant de finir. Elle mis les choses aux clairs avec le Yonkou en lui expliquant qu’elle n’était pas venu pour s’amuser, puis elle lui fit savoir la raison exacte de notre venue. Elle avait bien commencée, d’ailleurs je lui fis un petit sourire pour l’encourager à poursuivre dans sa lancée, ce dont elle fit en demandant à James de se comporter comme un adulte afin que nous puissions régler cette histoire le plus rapidement possible. Elle ne parla pas beaucoup, mais c’était largement suffisant pour secouer un peu le Yonkou. D’ailleurs, je perçus en elle, pendant ce moment d’élocution, quelque chose qui me rappela terriblement son père. Quoi qu’il en soit, elle parvint à forcer le Yonkou à rejoindre la conversation. Comme on pouvait s’y attendre de sa part, il demanda ce qu’on avait pour lui … Weiss fut plus rapide que moi, une fois de plus, en lui faisant savoir qu’il n’aura rien d’autre que notre gratitude. Elle avait du caractère, il n’y avait aucun doute là-dessus. En revanche, il lui manquait d’expérience et certainement un peu de logique, sans doute altérée par ses sentiments. Je me permis donc de prendre la parole pour rectifier cela :


« De la gratitude, ce n’est pas sufissant pour un homme tel que vous, n’est-ce pas ? » Fis-je, essayant de flatter son ego. 


« Et bien, dites nous ce que vous voudriez contre votre silence, James. » Poursuivis-je, le fixant droit dans les yeux.

Alors que j’attendais impatiemment la réponse du Yonkou, un bruit anormal se fit attendre, attirant ainsi mon attention. Il s’agissait de Weiss, et il semblerait que c’était son ventre qui gargouilla. Le Yonkou ignorait peut-être cela, ainsi je décidai de ne pas tourner ma tête et de faire comme si de rien était. Le Yonkou s’apprêtant à répondre, il fut devancé par Weiss qui le mis en garde et exigea une négociation sérieuse. Je profitai de cette occasion pour poser une question de plus au Yonkou dont j’étais curieux d’entendre la réponse, même si elle n’avait pas beaucoup de rapport avec les négociations. Du moins pour le moment.


« Avant de répondre à ma première question, je souhaiterai savoir, si vous le voulez bien, quel genre d’homme vous voudrez devenir ? » Demandai-je, d’un air sérieux, le fixant toujours d’un regard glacial.



« Vous n’êtes pas obligé de me répondre ! Mais ... vous ayant facilité la tâche, involontairement, à devenir Yonkou, en éliminant votre prédécesseur, Aeon Cliff, je pense qu’obtenir cette réponse de votre part ne serait pas totalement démérité. » Achevai-je, en déployant discrètement mon fluide perceptif.





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Négociations Subtiles [James & Lenka]

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