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Deux Minkmen dans la salle de vente d'esclave

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Atoum Bachara
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MessageSujet: Deux Minkmen dans la salle de vente d'esclave Lun 4 Jan - 3:44



 Deux Minkmen dans la salle de vente



Alors que le soleil n'a fait son apparition dans les cieux que depuis peu, une île se dessine à l'horizon. Ce petit bout de terre au milieu de l'océan est composé d'arbres gigantesques et de bulles. Oui cette île, mon équipage et moi la connaissons. C'est d'ailleurs un des lopins de terre les plus connus de la piraterie: Shabondy.

Le passage obligatoire pour quiconque souhaite se rendre le Shin Sekai. Je me souviens de la dernière fois que je suis passé ici. C'était il y a quelques temps déjà, après un long périple sur Grand Line. J'y avais même combattu un Vice-Amiral, combat qui s'était soldé par un match nul. Depuis j'ai énormément progressé, appris le haki de l'armement et perfectionné ma maîtrise du Mera Mera no mi. Aussi, mon équipage s'est renforcé et a gagné tout comme moi en expérience et en maturité.

Assis sur la proue du "Néant", mon imposant navire rouge avance tranquillement vers Shabondy. Notre pavillon vole au vent tout comme ma cape derrière moi. Mes hommes s'affairent à préparer notre débarquement. Certains s'occupent de nos provisions, d'autres de l'entretient du navire. Enfin, chacun trouve son rôle à jouer et c'est parfait. Toujours assis à l'avant du bâtiment, je prend le vent tout en me perdant dans mes pensées.
Marco, le célèbre Yonkou est devenu mon Capitaine alors qu'il y a quelques temps je n'étais encore rien en ce monde. Aussi, depuis que je vogue sous la bannière d'une telle pointure, mes projets ne sont plus les même. C'est maintenant avec sérénité que mon navire à pour but de se rendre sur les îles Célestes.

> Capitaine, on arrive !

C'est Zuko qui avec ces quelques mots me sort de ma torpeur. Je vois tout le monde qui s'active et Shabondy qui s'approche bien plus vite que je ne pouvais l'imaginer tout à l'heure. D'un coup sec je me lève et retourne vers le centre du pont principal. Je regarde mes "Flammes du Néant" qui continuent les préparations tandis que je les interpelle tous. Restant seul face à eux, je prend la parole.

> Bon, vous avez tous votre mission !
Après l'avoir effectuée et uniquement après, vous pourrez sortir et profiter de l'île.
Nous aurons tous rendez-vous demain en début de soirée au "Néant".


Oui chacun est libre sur ce navire, or, l'une des règles d'or c'est que l'équipage passe avant tout. Donc d'abord on s'occupe des provisions et de l'entretient puis ensuite on va se saouler, aller aux putes et faire tout ce que l'on souhaite. Aussi, tous les hommes se plient à cette véritable Loi et ne rechignent jamais à la respecter. Au fil du temps, c'est flibustiers sont devenus un vrai équipage. Une sorte de famille qui voguerait sur toutes les mers du monde pour me suivre, moi leur capitaine. C'est donc dans l'approbation générale que le "Néant" accoste aux abords des grooves de non-droits. Là, nous sommes persuadés que la Marine ne viendra pas nous chercher des ennuis, aussi, nous seront plus tranquille. Les équipes aux différentes missions partent à tours de rôle, ce qui permet avec ce système de rotation qu'il y ai toujours un groupe d'homme présent. Au moins, je suis assuré de ne pas me faire voler quoi que ce soit.

Je pose donc pied à terre accompagné d'environ 5 de mes hommes ainsi qu'Ordrix, Zuko et Zabuza mon nouveau compagnon. Rapidement, nous allons dans le groove, là où ça bouge afin de pouvoir se détendre et s'amuser avant de reprendre la route. En marchant nous croisons un groupe d'esclave, enchaînés les uns aux autres, et encadrés par les responsables des ventes. Oui, cette île, bien qu'en partie sous la juridiction de la Marine, est le berceau du réseau de trafic humain surement le plus lucratif au monde. Ici, des esclaves de toutes races et de toutes espèces sont exposés et monnayés. M'arrêtant pour les observer, je remarque, plus grand que tous les autres un Minkmen lion à en croire son apparence. Son regard est complètement vide on dirait un être qui ne souhaite maintenant plus que la mort. Un peu révolté, il est vrai que j'ai horreur de l'esclavage, une idée me vient en tête instantanément.

> Changement de plan, on va à la salle de vente !

Zuko semble déçu mais se résigne, il sait que mes ordres sont indiscutables. Pendant ce temps, Zabuza semble avoir compris, il est décidément très observateur, je crois que j'ai vraiment fait un bon recrutement. Aussi, me tournant vers Ordrix il acquiesce, non pas car il a compris ce que j'ai derrière la tête mais simplement d'un air enjoué. C'est donc avec conviction que notre petit groupe se dirige vers les salles de vente d'esclaves. Voici un lieu que je n'aime absolument pas. J'entre avec mes hommes dans la pièce assez sombre et prend place sur les sièges mit à disposition. La salle est loin d'être remplie, ce qui m'interpelle surtout c'est l'attitude des autres gens présent. Pour la plus part, voir la totalité, ce sont uniquement des nobles qui me tapent déjà sur le système. Après quelques minutes d'attentes, un présentateur arrive et commence à exposer ses esclaves uns à uns tout en faisant monter les enchères. Des hommes-poissons, des anciens pirates, des hommes lambdas, tout y passe.

C'est alors qu'apparaît celui pour qui je suis venu.

L'esclaves en question:
 

Le minkmen lion est placé au centre de la scène sur laquelle on l'expose. Armé et vêtu d'une belle armure, il revêt ainsi son équipement qu'il possédait avant qu'on lui retire sa liberté. C'est aussi surement une ruse pour lui donner plus de valeur, mais bon, je ne vais pas le laisser se faire acheter par une de ces pourritures qui peuple cette salle. Les enchères montent et je ne lâche rien, nous sommes maintenant au million de berrys et deux nobles tentent encore de gagner l'enchère.
Maintenant, deux millions sont annoncés et c'est un coup de maître pour les vendeurs d'esclaves, ils se frottent déjà les mains tandis que les riches me mettent encore des bâtons dans les roues. Impossible que tout ça aille plus loin. Sans prévenir personne, je me lève et approche de l'estrade tandis que mes hommes restent calés dans le fond de leur siège rouge. Le présentateur appel la sécurité discrètement et je monte aux cotés de l'esclave.

> Je suis Bachara "Le Néant" et le prochain qui fait monter l'enchère, je le brûle et je vous jure que vous en regretterez même de pas être aller en enfer à la place !

C'est sur ce ton des plus sérieux que je menace ouvertement les nobles ici présent. Ils doivent croire à du bluff alors que malheureusement pour eux, ça n'en est pas du tout. Sans aucune hésitation je les réduirais en cendres.
Par provocation, l'un des hommes au premiers rang lève la main, synonyme de surenchère. Il ne m'en fallait pas plus pour tout d'abord lever la main puis descendre de mon perchoir et me présenter devant cet homme. Ne le lâchant pas du regard, j'enflamme ma main droite et alors qu'il prend automatiquement peur je l'approche de son visage. Croyant que je vais le tuer, l'homme pousse un cri telle une fillette et la sécurité arrive. En même temps, Ordrix prend sa hache et Zuko met en joue les hommes qui tentent de m'arrêter. Zabuza lui se lève et s'apprête à dégainer son sabre. Voilà qui suffit à terroriser tout le monde, pourtant, personne ne bouge pensant que je vais les tuer un par un.
Ma main toujours similaire à un brasier ardent l'attrape au col et immédiatement s'éteint. Je l'agrippe plus fortement et au bord de l'évanouissement, le noble annonce qu'il renonce à sa surenchère. Je lève donc la main une fois de plus pour m'assurer de l'avoir remporter et lâche celui qui veut retirer la liberté des hommes.

Retournant sur l'estrade, je tapote sur la joue du présentateur tout en lui disant que je le paye en partant et récupère la clé permettant de retirer le collier des esclaves. Le libérant, je rend la fameuse clé et remonte à ma place dans le calme alors que le minkmen me suit.

> Monsieur je ne saurais comment vous remerciez, j'ai une dette envers vous ... dites moi ce que je pourrais faire pour la payer !

Alors que je retourne à ma position initiale, entouré par mes hommes, un sourire prend place sur mon visage.

> Tu ne veux pas plus tôt être libre ?!

Devant cette proposition le lion est stupéfait, lui qui la liberté avait été enlevé va la retrouver. C'est plus qu'inouï et inespéré pour lui. C'est donc les larmes aux yeux qu'il répond.

> Bien sûr que oui monsieur !

> Alors arrête avec les "monsieurs" je suis Bachara et je te propose d'être ton capitaine !

Ses larmes disparaissent instantanément, comme s'il décidait de se reprendre afin de prendre cette importante décision. Si jamais il refuse, je le laisserais partir et il pourrait reprendre sa vie comme elle était avant mais intérieurement j'espère qu'il viendra dans mon sens.

> Alors faites moi voir cette liberté ... Capitaine !!

Tout sourire il me fait une énorme accolade et malgré ma réputation, je l'accepte ainsi. Puis, quelques présentations s'imposent jusqu'à ce que nous décidions de partir, laissant la vente reprendre là où elle en était. En faite, j'allais partir quand quelqu'un ouvre la porte et entre. Au même moment, une armoire à glace la suit mais semble ne rien avoir avec elle. L'homme approche et quémande l'argent que je dois. Je sors de quoi payer et et ainsi, règle ma dette. Aussi, je porte mon attention désormais sur la jeune femme qui vient d'arriver, elle est blonde et semble avoir tapée dans l’œil à mon second.
Puis, dans la peur et un semblant de sérénité, la vente reprend son cours, tandis qu'il est possible que des hommes de la Marine aient été dépêché suite à mon acte. En tout cas, nous n'allons pas tarder à partir ça c'est sûr.




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MessageSujet: Re: Deux Minkmen dans la salle de vente d'esclave Sam 9 Jan - 15:08

« EEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE
EEEEELLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLIIIIIIIIII
IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII. »
tu tousses et reprend « j’ai faim….. » tu es désespérante, vraiment. La pauvre Elisabeth doit supporter tes caprices mal fourrés. Archipel Shabondy, un voyage, une lune de miel pour ta petite blondasse et toi. En fait, vous vous êtes retrouvées ici, pour passer un petit moment ensemble, et aussi décompresser de tes journées voir tes semaines à rallonge sur l’océan. « HO HO Ho Ho regarde des …..BARBE A PAPA !!!! » Tirant la seule amie, de sexe féminin, qui arrive a te supporter tu l’entraîne vers ce marchant ambulant de sucrerie, entre les bulles et les passant tu vie presque un rêve de gamine. « Je t’en offre une, commande, moi je veux la plus grosse que vous ayez…..surprenez moi ! » le regard que tu jettes au marchant le fait rougir, oui rougir. Il faut dire que la voix suave que tu as prise pour lui commander cette sucrerie, pouvait faire tourner ta phrase sur un ton un peu « érotique ». Pour tout dire, vous avez décidés de faire une sortit entre filles, aucunes prise de tête, alcool, bouffe, danse, drague, et dieu vous garde. Mais ne vous leurrez pas, c’est plus toi qui profite de la soirée que ton amie. Elle te freine plus souvent qu’elle ne profite de son temps avec toi. Ton catalyseur voila ce qu’elle devient. La seule à qui tu apportes de l’importance et du respect.


« owi owi owi plus gros !!! » applaudissant l’artisan comme une blonde attardée les gens passent et regardent bizarrement, ce qui t’indiffère au plus haut point. Prenant ta sucrerie tu tend celle de ta belle princesse en te courbant comme une révérence « Si cette beauté accepte mon humble présent~ » Honte, ou gênée ? Tu ne connais pas c’est mot, ou alors très rarement. « Bon que veux tu faire maintenant, on va essayer les bars de la haute et jouer les commères ? » prenant son bras tu l’invites à marcher avec toi en regardant les alentour, en ce jour tu n’es plus Vice Amiral, tu as laissé ton manteau et tes bottes à Marine Ford. Personne n’est coupable ou jugeable en ce jour pour toi. Ce qui peu paraître, bien impardonnable pour une Marine de ton grade, mais tu t’en fou comme l’an quarante, la vie, tu n’en a qu’une et personne ne la vivra à ta place. Ton visage peut être reconnu ou pas, tu n’y fais pas attention. « Ta remarqué le jeune homme de l’autre restau ou on c’est posée, il t’a reluqué comme un chien devant une côte fraîche » riant aux éclats, avant de te figer et de te poser devant ta partenaire « on va aller dans un endroit que j’ai toujours voulu voir ….mais toute seule j’ai toujours eu peur de donner, vue que t’es là je vais en profiter. » embrassant sa joue tu lui prend la main et l’entraîne à vive allure entre les mangroves pour une direction que tu ne lui as pas encore révélé. Une salle de vente, mais pas de meuble ou de bijoux……d’esclave, tu veux une fois dans ta vie voir ce genre de commerce sans y être professionnellement recommander.

« Mesdames Messieurs, les enchères vont commencer ! »

Le sourire comme une loutre en plein été, tu avances te faufilant entre les pirates, rascasses, visiteurs, voyeurs, et même nobles parfois pour te caller dans un coin en protégeant contre toi, la main sur sa hanche, ta Eli. « HOOOO des Minks…… » Montrant à Eli comme une gosse devant le père noël. Laissant les enchères passer tu ne cherche pas à t’interposer, de toutes façon tu es seule et hors protection de la Marine. Les Minks passent et se font acheter comme de vulgaires marchandises. Ce qui te dégoûte mais te fascine d’un côté. Comment une société si lucrative qu’est la société des hautes familles, engrange et alimente ce genre de commerce sans scrupule.  « Je suis Bachara "Le Néant" et le prochain qui fait monter l'enchère, je le brûle et je vous jure que vous en regretterez même de pas être aller en enfer à la place ! » Un vide se fait en toi. Tu as bien entendu, Bachara ? « Oh putain Eli….Oh Pu-tin…. Y a un primé y a un primééééééé…. ! » Sautillant sur place tu cherche a retrouver le visage de cet homme en te déplaçant. Le voyant enfin tu esquisses un sourire presque malsain. Un capitaine du grand Empereur  Marco. Hystérique, excitée, impatiente et même résistante, tu ne sais plus sur quels pieds danser. Mais tu te rappel de ce que se jour signifie.

« On se calme on se calme….. » soufflant comme une femme qui accouche tu redescend ton impulsion et retournes vers Eli en lui offrant un baiser sur la joue « heureusement que tu es la pour me calmer Cherie ♥ » lui faisant un clin d’œil tu adores la mettre dans des situations gênantes, mais elle sait pertinemment que tu ferais tout pour elle. « Nous passeront maintenant à une petite chatte fragile mais qui vous donnera des étoiles dans les yeux. Cette petite perle aux pattes blanche ravira vos jours et vos nuits. Elle illuminera votre vie avec son regard perçant et son pelage d’une douceur diabolique….. » L’intonation de la voix du présentateur attires ton attention, et c’est comme si le monde s’était stoppé, tu es hypnotisée, presque envoûtée par ce que tu vois sur la scène. Une sublime petite Minks blanche et turquoise. Un petit corps élancé et une bouille à faire bavée, tu en tombes presque amoureuse, le coup de foudre comme on dit. « JE LA PREND » le présentateur n’ayant même pas terminé son discours tu es déjà sur une chaise à lever la main comme écolière tune détaches plus tes yeux de ce CHAT, un CHAT QUI PARLE MES AYEUX. Le rêve de ton enfance te percute comme une violente gifle. Tu viens de demander l’achat d’un être humain. Plus rien n’a de sens en cet instant, et ni même Eli ne pourrait changer les choses. « J’en donne 500 mille Berry » clignant des yeux tu regardes celui qui ose te voler ce que tu souhaites. Il n’est pas né celui qui te ferra plier, au travail comme dans la vie de tout les jours « Enfoiré ! j’en donne 500 mille et UN BERRY ! » L’air dépité des gens ne t’ébranle pas d’un centimes. Il faut dire que tu n’as jamais participé à des enchères

« Mademoiselle…..vous devez enchérir ….un peu plus » même le gestionnaire de ce marcher pourri semble défaitiste. Encore sur ta chaise tu pointes la petite chatte du doigt « Et alors le vieux….j’ai rajouté un berrys, c’est toujours plus que ce qu’il veux donner non !? » te regardant un moment il se retourne vers les autres spectateurs amusés, abusés, agacés par cette situation. « Bien….hum…..nous sommes à un montant de 500 mi » subitement l’homme qui ta voler ta proie revient à la charge « 700 milles berrys ! Essai de faire bien blondinette…. » Sans pouvoir comprendre ton sang ne fait qu’un tour et tu serre les poings, poser en tant que Vice Amiral ne ferrais que te rapporter des soucis, tu dois régler cela en tant que civil, et ….Non mais c’est quoi ce délire, tu achètes un esclave bon sang ! QU’EST-CE QUI TE PREND !!!
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Elisabeth Hagen
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MessageSujet: Re: Deux Minkmen dans la salle de vente d'esclave Mar 12 Jan - 22:01


Deux Minkmen dans la salle de vente



Bras croisés sous sa poitrine, son visage dessinait une mine exaspérée. Un énième soupire vînt passer entre les lèvres de la femme aux yeux d'argent. La source de son exaspération ? Lovërnya De Weiss, la personne la plus extravagante que ce monde pouvait porter.

« Yare, yare... Si par ta faute mes tympans sont foutus je ferai en sorte à ce que les tiens le soient également Weiss » marmonna-t-elle en roulant des yeux face au comportement de son amie.

Pour certains, cela relevait du miracle que deux personnes aussi opposées l'une que l'autre pouvaient passer autant de temps ensemble sans  s'entre-tuer. Le plus choquant était sans doute qu'elles s'appréciaient véritablement. Les deux blondies bien que pouvant se montrer cinglantes dans leurs paroles s'adoraient à leur manières. D'une certaine façon elles étaient plutôt complémentaires. Bon ça n'était pas venue du jour au lendemain, mais à force de se croiser régulièrement sur la plupart des îles de Paradise les deux jeunes femmes avaient finie par apprendre à se connaître.

Et ce assez pour qu'Elisabeth ait accepté de passer du bon temps à Shabondy avec l'extraordinaire vice-amirale de la marine. La guerrière dans l'âme qu'était la blonde avait finalement troquée son armure pour des vêtements simples : chemise, pantalon en lin et des sandales plates. Son épée lui manquait particulièrement, mais avec sa comparse elles s'étaient faîtes la promesse d'uniquement s'amuser. Et bien  que la blonde avait insisté pour dire que la chasse aux primés était une activité très distrayante cela avait échoué.

Ce n'était pas bien grave. Au contraire, il n'y avait qu'avec la Gazelle Dorée qu'Elisabeth pouvait se détendre et accepter de participer à des activités plus... « Frivoles » ? Bon, dans les faits celle qui en profitait le plus était sa désespérante princesse. Les trois quart du temps la guerrière devait la materner pour éviter (trop) de débordements. Mais cela ne la dérangeait pas, être au côté de Weiss lui suffisait. Se laissant entraîner par cette dernière, la chasseuse de prime gloussa lorsque la vice-amirale lança un regard évocateur au pauvre marchand de barbe-à-papa. Elle était incapable pour sa part de faire ou de jouer de ses « charmes » encore fallait-il qu'en en ai. Le langage de l'épée lui était bien plus familier. Rentrant de le jeu de sa comparse Elisabeth  sourire amusé s'inclina prenant la barbe à papa. Elle sns'empressant de croquer dans un morceau de la sucrerie.
Cependant,  à peine avait-elle eu le temps de déguster que la Gazelle l'entraîna avec elle on ne sais où. Cette dernière lui demanda ce qu'elle voulait faire. A vrai dire, la chevalière ne savait pas trop.   Weiss était la spécialiste lorsqu'il s'agissait de trouver une activité divertissante. D'ailleurs, celle-ci ne lui laissa pas le temps de répondre lançant une réflexion comme quoi un homme l'avait soit disant reluqué plutôt . Un rire cristallin s'échappa d'entre-ses-lèvres.

« Ne sois pas stupide, ils n'ont tous d'yeux que pour toi... Et... A vrai dire je les comprends. »

Sur ces mots, la blonde termina sur un clin d'oeil recelant de de sous-entendus peu subtiles. Puis sans avoir le temps de faire un pas de plus la Gazelle lui soumit d'aller dans un endroit qu'elle avait toujours voulu voir. Quel pouvait donc bien être l'endroit que Miss Lovërnya n'avait pas pu visiter  seule ? Intriguée, elle la suivit avec sa barbe à papa toujours en main.

Qu'elle ne fut pas sa surprise lorsque Weiss l'emmena dans une salle de vente d'enchère aux esclaves.  Sûrement le seul endroit au monde ou pirates, forbans et également nobles se retrouvaient tous ensemble sans s'entre-tuer. Endroit que la blonde trouvait particulièrement aberrant, une once de compassion allant pour tous ces esclaves. Cependant, ce qui l'inquiétait réellement était Weiss. Ici, sa comparse n'était pas protégée par la marine et Elisabeth n'avait pour sa part aucune arme. Et dieu sait que quand on s'aventurait avec la Gazelle mieux valait s'attendre au pire qu'au meilleur.

« -Princesse, calme toi donc un peu... »Intima Elisabeth.

Quoique elle pouvait comprendre l'enthousiasme de sa camarade. Dans la salle se trouvait le fameux Atoum Bachara nouvellement passé sous les ordres d'un des quatre empereurs. Plutôt intriguée,  son attention se redirigea néanmoins vers sa Blondie encore plus  hystérique. Passant une main sur son visage, dépitée, la chasseuse de prime savait qu'elle ne pourrait rien faire pour stopper son amie qui avait craqué pour une petite Mink et qui se battait comme une forcenée pour l'obtenir.

Comment pouvait-elle être aussi insouciante et vouloir acheter un esclave ! Elle une vice-amirale de la marine ! Ulcérée par cette désinvolture extrême la blonde savait que son combat pour la ramener dans le droit chemin serait vain. Par contre, elle savait qu'il valait mieux que la gazelle obtienne vite ce qu'elle voulait avant d'étriper l'autre imbécile d'acheteur qui avait renchérit. Posant une main sur le dos de la vice-amirale Elisabeth frotta amicalement celui-ci comme pour lui intimer de se détendre.

« -Je m'en occupes... »Souffla-t-elle en passant devant son amie.

Menton levé, regard dédaigneux et menaçant se balançant entre le présentateur et l'autre potentiel acheteur la femme s'exclama fort  d'une voix claire et tranchante ne laissant pas la place à la moindre réplique.

« Deux millions de berrys. Nous vous réglerons avant de partir. Maintenant, si vous voulez bien laisser ma camarade « tester » notre achat je vous en saurai gré autrement n'espérez même pas un berry de notre part. »

Une folle aura menaçante se dégageait d'Elisabeth. Trop impressionné le rival abandonna, les autres acheteurs dans la pièce ne semblaient pas non plus prêt à débourser autant pour une simple mink et ne dirent rien non plus. Le commentateur légèrement perturbé bafouilla des mots incompréhensibles avant d'enfin dire :

« Adjugé vendu !  Faites place à notre spécimen suivant  une délicieuse sirène venue de l'île des hommes-poissons !»

Soupirant, la chasseuse de primes devait maintenant régler un léger détail : trouver deux millions de berrys. Évidemment, c'était bien joli de faire la maligne en ayant effroyablement renchérit pour gagner. Sauf qu'elle aussi bien que Weiss était fauchée. Désormais, elle allait devoir improviser et sûrement voler pour arriver à payer leur dette à moins de fuir. Ce qui était la dernière option à envisager. Pour l'instant mieux valait opter pour la première solution.

« Je te laisse avec la petite Mink. Surtout, ne bouges pas et ne fait pas la moindre esclandre, compris ? Je n'en ai pas pour longtemps. »

Sur ces mots, Elisabeth erra dans les rangées. Ayant quelques connaissances dans l'art du « pickpocketisme », elle vola une dague et un pistolet qu'elle rangea dans ses poches préférant tout d'abord au cas où se munir. Cependant, elle désespéra vite en voyant que la plupart des coffres des riches acheteurs étaient surveillés par des agents. Pestant, elle combla sa rage en mordant dans sa barbe à papa presque finie.  Elle ne pouvait pas s'éclipser dehors les gardes la surveillant du coin de l'oeil. Grinçant des dents et maudissant Weiss,  la chasseuse de prime percuta par mégarde quelqu'un. Lâchant un vague « désolé » Elisabeth était prête à redescendre les marches pour rejoindre sa gazelle et lui dire qu'elles étaient dans le pétrin. Toutefois, ses orbes argentées une fois rivées sur la personne devant elles ne purent changer de direction.

« -Atchoum...Non, Atoum Bachara.» Constata-t-elle simplement.


Sans le vouloir il avait fallut qu'elle atterisse  nez à nez à côté d'un pirate pareil et de surcroît entouré de son équipage qui lui paraissait for peu sympathique. Pas plus grand qu'elle, sans doute également plus jeune il émanait pourtant en lui une certaine « aura » qui invitait à dire que ce n'était pas quelqu'un à prendre à la légère Curieuse, elle resta immobile alors qu'une voix lui murmurait de vite partir. Elle n'écouta pas cette dernière. Penchant la tête sur le côté le scrutant avec un vif intérêt ne se souciant nullement de ses compagnons Elisabeth reprit machinalement la parole sans le vouloir.

« -C'est intriguant... Qu'est-ce que le commandant de l'Empereur Zapata vient faire sur Paradise ? N'avez-vous pas des territoires à protéger ou a acquérir au Shinsekai ? » Demanda-t-elle en toute innocence finissant sa barbe à papa sereine.

A vrai dire, elle ne comprenait pas pourquoi lui faire  la conversation là tout de suite. Se sentant  un brin stupide, cela était venu spontanément. Sans doute était-ce encore le comportement de Weiss qui déteignait dans son attitude pourtant prudente...

Bien qu'Elisabeth n'avait montré aucun signe d'hostilité et qu'elle ressemblait à une simple civile sans défense,  elle se trouvait tout de même en face d'une étoile montante de la piraterie avec pour seules armes une pauvre dague et un revolver dans ses poches si les choses tournaient mal.



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Zephyliss
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MessageSujet: Re: Deux Minkmen dans la salle de vente d'esclave Sam 30 Jan - 9:19

Un des minks en vente aujourd'hui était juste une bête, il devait être combattant, un pirate l'a acheté apparemment car ce n'est pas dans les habitudes du lieu ce genre de parole. Ce fut au tour a Zephyliss d'apparaitre devant les regards de tous dans cette petite cage, elle était confiné comme si elle avait les même capacité que ceux qui ont réellement besoin de ces mesures de sécurité. Une fois apparu aux yeux de tous, les regards furent méprisant, cette petite boule de poil ne faisait pas grand émule sauf cette furie blonde qui réagit avec un léger temps de retard. Une furie oui, elle en avait même fait peur au petit chat malgré la joie de voir quelqu'un d'intéressé à elle, Zephyliss fut bien plus inquiété de voir trop de bonheur, comme si elle allait devoir revivre toutes les étapes du passé avant d'être de nouveau vendu ici dans quelques années. La furie blonde semblait ne pas connaitre les enchères, celle ci renchéri de seulement un berry sur un comte ou un duc de jenesaisoù. Un petit rire venait des entrailles de Zephy', elle sentait que cette blonde n'allait pas abandonner.

-700 milles berrys ! Essai de faire bien blondinette….

"Mince je veux de ces nobliaux moi, la furie blonde est marrante même si elle fait peur au moins je serai pas un jouet pour enfants mal élevé." Une amie de la furie blonde semble être plus fortuné proposant fort sympathiquement deux millions de berrys. Les enchères furent fini sur le coup, reste plus qu'au deux femmes a payer et zephyliss aurait à leur obéir pendant quelques années. La furie blonde devait venir "tester" la marchandise pendant que son amie chercherait l'argent. La grille fut ouverte et Zephyliss put sortir, époussetant sa robe bleu elle lâcha un ironique "merci". Bon alors quel genre de personne est cette blonde, il faut espérer pas trop méchante, le petit chat ne vivrai plus bien longtemps à la merci de barges.
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MessageSujet: Re: Deux Minkmen dans la salle de vente d'esclave Mar 2 Fév - 12:00


 
 Deux Minkmen dans la salle de vente d'esclave

 
Toujours assis à ma place, je regarde encore pour quelques instants la suite de la vente. A vrai dire, je n'aime pas l'esclavagisme, j'ai horreur de ça et j'ai clairement envie de tout cramer ici, mais je ne sais pas pourquoi, je me retiens inconsciemment. Je n'ai pas envie d'attirer d'autres soldats, non par peur, mais parce que je suis comme blasé. C'est surement un coup de mou, une petite fatigue passagère qui me prend soudainement. De ce fait, me calant confortablement dans le siège, je reste immobile cherchant la force de me lever pour partir. Sur l'estrade, l'animateur de la vente reprend un peu de ses couleurs et annonce l'esclave suivant. Une petite minkmen s'avance sur la scène, apeurée et si fragile. Dans la salle, je sens comme un attendrissement de certains pour cet être innocent. Au même moment, mon nouveau pirate, Odin, regarde avec tristesse la nouvelle "marchandise" qui s'apprête à être vendue. 
Cependant, on a pas le temps de vraiment la plaindre qu'une fille crie déjà son intention de l'acheter. Comme moi tout à l'heure elle s'impose, mais elle, aussi excitée qu'elle est, me frustre. Ses cris ennuyants me tapent sur le système et pourtant je reste calme. J'espère tout simplement qu'elle ne va pas continuer comme ça trop longtemps. 

Malheureusement, je mes désirs ne se réalisent pas. La jeune fille continue avec son hystérie dérangeante, proposant des sommes complètement incongrues au présentateur. C'est de plus en plus éprouvant mais je me retiens du plus profond de mon être pour ne pas étrangler cette fille. A croire que certaines personnes peuvent t'énerver au plus haut point sans presque rien faire. 

> Capitaine calmez-vous ! 
La gamine va rapidement se calmer ..

> Zuko j'espère que tu as raison sinon ça va pas le faire !

Pendant ce temps, Zabuza et Odin apprennent un peu plus de nos méthodes. Encore, l'épéiste commence à nous connaître, mais le Minks lui ne nous connait pas encore. Le pire, c'est qu'un des nobles de la salle renchérit sur la pauvre bête. A cause de ce mec, la gamine hystérique va encore gueuler et je vais sortir de mes gonds. Un très mauvais choix de sa part, finalement, lui aussi je pourrais abréger sa vie s'il continue ainsi. 

> Capitaine, s'il faut se battre prévenez nous, ma lame me démange !

Je rigole légèrement, "La momie" comme on le surnomme était il y a encore peu un chasseur de prime. Désormais, il est à mes cotés et a complètement intégré les principes de l'équipage. Bon a vrai dire, il avait déjà cette personnalité avant, ça a rendu l'intégration rudement plus rapide. Aussi, je tourne mon regard vers l'homme-lion. Ce colosse en armure est un fier combattant ça ce voit.

> Je vous suivrai !! 

Croyant me rassurer, Odin me lance cette phrase avec un regard déterminé. Pourtant, je le savais déjà qu'il était ce genre d'homme. Sinon, je n'aurais rien fait pour qu'il intègre mon équipage. Bizarrement, Ordrix ne prononce pas un seul mot. A vrai dire je connais sa réponse et il doit le savoir. C'est surement pour ça qu'il ne prend pas la peine de tenter de s'exprimer. Je le sais de toute manière toujours prompt à se battre donc il n'y a aucune inquiétude à avoir. 

Soudain, une femme se lève et intervient avec classe. Sa proposition de 2 millions de berrys et son ton ferme agissent surement comme une piqûre de rappel avec mes menaces de tout à l'heure. Les nobles surement apeurés ne tentent aucune surenchère et voilà que ce clôt la vente de la petite minks. Par la suite, la femme munit d'une barbe à papa passe dans les rangs de la salle. Je ne sais pas vraiment ce qu'elle fait mais petit à petit elle s'approche. 
D'ailleurs, les yeux de la blonde me fixent. Comme si elle ne s'attendait pas à me voir là, en même temps sa réaction est tout à fait normal. Par contre, ce qui l'est moins est qu'elle m'approche. Là, j'avoue être étonné. De plus, elle enclenche la discussion pour découvrir le pourquoi de ma venue ici. Un commandant de flotte sur Shabondy, ce n'est pas commun. 

A cet instant précis, Zabuza porte discrètement sa main sur le pommeau de son sabre. Prompt à le dégainer, il n'y a que mon attitude décontractée qui le dissuade de décapiter la jeune femme. Odin reste immobile, ne comprenant pas forcément pourquoi l'épéiste réagit ainsi. Il regarde mon second, comme pour lui demander que faire. Avec sa sérénité habituelle, Zuko ne bouge pas d'un pouce, ne semblant pas ce soucier de la situation. Pour finir, Ordrix lui reste à l'affut mais pour le moment ne fait rien de suspect. Seul l'ancien chasseur de prime reste à cran, surement qu'il connait celle qui me fait face. 
En tout cas, je répond à ses interrogations en restant totalement calme. 

> Tu me connais donc déjà ... 
Tu sais ce qu'est la piraterie ? C'est la liberté de faire ce que l'on souhaite !!

Fier de mes affirmations, je reprend mon souffle, comme si j'étais fatigué de parler. 

> Zabuza, pas besoin de dégainer ! 

Avant même que je n'ai le temps d'enchaîner, Zuko prend la parole. 

> Demoiselle, sachez d'abord que vous êtes tout à fait sublime. 
Je me demande pourtant ce qu'une jolie femme telle que vous fait ici et ce qu'elle voudrait bien à notre Capitaine ... 

Lâchant un petit rire, je reconnais bien là mon second. Toujours le premier pour draguer, il se fait cependant souvent rembarrer.

> Merci d'avoir abrégé les jérémiades de ton amie ! 
J'en pouvais plus ! 

Voyant que la discussion se déroule sans trop de soucis, "La momie" lâche son sabre mais reste tout de même sur ses gardes. Lui connait la vérité sur cette personne qui est l'une de ses ex-homologues.

> Que fais-tu ici "Chevalier blanc" ?
Tu es là pour la tête du Capitaine ?!
 
 
 
 
 
 

 
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Elisabeth Hagen
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MessageSujet: Re: Deux Minkmen dans la salle de vente d'esclave Sam 12 Mar - 10:43


Deux Minkmen dans la salle de vente



Parfois, elle se détestait d'être aussi imprudente. Aborder un des pirates les plus redoutés alors qu'elle n'avait clairement pas le temps de faire la discussion à qui que ce soit puisque ayant pour l'heure  à fournir 2 millions de berrys invisibles ! Pourtant, plutôt que de passer son chemin quitte à passer pour une cinglée Madame avait préféré choisir la complication et rester là en le regardant fixement toujours avec cette curiosité maladive qui l'empêtrait dans de drôles de situations. Allait-il mal réagir ? Après tout, d'après la presse le Néant semblait être un personnage haut en couleur . On ne savait jamais, mais une simple bousculade pouvait être interprétée comme un affront... Ce qui était la dernière chose qu'il fallait pour ruiner sa journée. Avoir un commandant de flotte sur le dos alors qu'elle était aussi vulnérable actuellement, vraiment très peu pour elle.

Heureusement, dans son malheur, un rayon de chance parut l'éclairer. Cet homme en face d'elle et son équipage paraissaient ne montrer aucun signe d'animosité si ce n'est le sabreur de l'équipage dont elle esquiva le regard. Néanmoins, seule la réaction du capitaine lui importait et pour l'instant elle semblait ne rien risquer. Si elle avait cru en Dieu alors peut-être l'aurait-elle remercié, mais il ne fallait pas exagérer. Ainsi, c'est sereinement qu'il lui répondit en évoquant sa définition de pirate qui pouvait se résumer à « liberté ».
Un homme libre de ses mouvement, de ses actes...  Voilà donc ce qu'il revendiquait être. Elle ne pu s'empêcher de réprimer un sourire peut-être dans un sens était-elle admirative. Aspirer uniquement à la liberté... Non pas au pouvoir, à la gloire, à la richesse... Juste, la liberté. Cela pouvait paraître simple, mais à la fois cela relevait presque de la bravour également à ses yeux  et cette impression se renforçait avec cette sorte de « superbe » qui émanait de lui.

Puis, perdue dans ses songes elle ne remarqua pas tout de suite que l'épéiste était aussi défiant à son égard prêt à dégainer. Mais heureusement un ordre du capitaine fut suffisant pour l'en empêcher. Elle aurait voulu prendre la parole, mais l'un des hommes vint l'aborder poliment  la complimentant  par ailleurs, tout  se questionnant sur sa venue ici. Cela lui était totalement passé à travers la tête qu'on ait pu croire une seconde qu'elle était délibérément venue les voir. S'éclaircissant la voix elle croisa ses bras sous sa poitrine répondant à sa question.  

« Hm, eh bien, merci... , dit-elle à l'adresse du second  plutôt amusée de son comportement avant de se retourner vers le capitaine qui avait repris en même temps la parole évoquant Weiss. Ah, elle a un caractère particulier, en effet... » marmonna-t-elle préférant ne pas développer davantage.

Puis il fallut que le sabreur dont elle avait préféré éviter le regard prenne la parole à son tour. Alors même qu'elle pensait être à l'abri de tout soupçon avec ses vêtements de civils il avait fallu qu'il la reconnaisse. Pestant intérieurement, la chevalière garda pour autant son flegme estimant que la dernière chose à faire était de paniquer. Se retournant vers lui elle inspira un grand coup avant de parler.

« Je ne me savais pas si connue sur Grandline...bien que je doute devoir prendre cela comme un compliment, n'est-ce pas chère « Momie »? » A ses mots ses lèvres s'étirent machinalement.  

Plongeant son regard argenté et aiguisé  à l'adresse de l'ex-chasseur de primes qu'elle connaissait également de nom elle  leva les  mains en l'air écartant ses doigts fins comme pour lui faire signifier une évidence. Elisabeth alla jusqu'à jouer à les contracter et rétracter plusieurs fois à la suite sous les yeux de l'équipage pirate.

« Allons bon, si j'avais voulu la tête de votre capitaine j'aurais eu la décence de venir armée au moins, non ?  A vrai dire... Ce n'est qu'une pure coïncidence si je parle avec vous. Mais au fait, plutôt ironique qu'un tel chasseur ait décidé de changer de bord... Serait-ce l'appel de la liberté ?  »

Sa dernière phrase sembla être prononcée à l'égard du commandant de flotte des Akai Tsubasa ses yeux pétillants redirigés vers lui. Il n'était pas chose aisée de rallier un homme d'un camp adversaire et surtout un chasseur de primes. La plupart des chasseurs des primes étaient des solitaires pour lesquels seul l'appât du gain avait un sens. Tout comme elle, ils ne croyaient à aucune idéologie particulière ce qui rendait difficile d'intégrer telle faction chacune nourrissant des ambitions diverses. Pourtant, la « Momie » était l'une des quelques exceptions à avoir franchi ce pas. Pour accepter d'inverser les rôles et devenir le chassé cet équipage et celui qui le dirigeait devaient être spécial.

Cette accalmie qui avait réussi à s'immiscer entre elle et ses interlocuteurs ne dura guère plus longtemps. En effet, la réalité rattrapa inévitablement Elisabeth lorsque la voix de sa belle se fit entendre  cela n'annonçant en perspective aucune bonne nouvelle, vraiment aucune. Son mauvais pressentiment fondé il avait fallu que sa Gazelle déroge à la seul prérogative que la chasseuse lui avait donné soit ne pas bouger. Prête à se retourner elle sentit au même instant une main rugueuse se poser sur son épaule. Il n'en fallut pas plus pour qu'elle dégaine la dague dans sa poche la posant immédiatement sous la gorge du malheureux se révélant être un des agents de sécurité.

« Retirez immé-dia-te-ment votre main. » souffla-t-elle en grinçant des dents.

Il recula malgré lui.

« Vous devez payer. »

L'ignorant , la blonde jeta un regard sur Weiss proche de la porte de sortie et encerclée par d'autres hommes, Elisabeth espérait avec force qu'elle ne fasse rien d'imprudent c'est-à-dire les éliminer. Sa blondie avait la force de les vaincre, mais là n'était pas la question. Risquer son poste au sein de la marine pour ça il en était hors de question et la chevalière espérait que sa camarade arriverai à se tempérer bien que les choses s'annonçaient mal. Un joute verbale éclata entre Weiss et les contrôleurs qui étaient entrain de récupérer la petite boule de poils. Il fallait absolument que la guerrière  agisse et que toutes deux fuient d'ici, mink ou pas mink que cela lui plaise ou non. Courant vers son amie et laissant les pirates du Néant en paix, Elisabeth allait devoir user de diplomatie et de tact si elle voulait sortir de ce bourbier.

« Excusez … Moi nous pouvons nous exp... »

« Pas argent pas esclave ! Maintenant dégage...» Celui qui semblait être le chef des lieux fut interrompu .

« HORS DE QUESTION QUE JE VOUS LA RENDE BANDE DE PORCS » cria la vice-amirale.

Elisabeth, dépitée ne savait guère quoi faire puisque tout ce dont elle voulait était de partir, mais la ténacité de sa camarade était trop redoutable. L'attention des gens fut en plus de cela redirigeaient vers elles deux.

«Bande de petites garces pour qui vous vous prenez ! Corrigez-les vous... Quoi qu'avez leur jolie minois nous pourrions en faire de bonn... »


BOOOM

Une mini explosion retentit, la porte en fer se fracassant sur le sol. Un bruit sourd résonnant. Une fumée épaisse empêchait de distinguer clairement les nouveaux protagonistes de ce lieu... Mais peu à peu la brume s'estompa et tout le monde pu clairement distinguer  et reconnaître les acteurs finaux de cette scène.

« Oh non... Il ne manquait plus que ça ...» souffla la jeune femme désabusée.

« C'est.... C'est LA MARIIIIIIIIINE ! »
cria une personne du public.

La panique générale s'installa bien vite dans ce lieu pullulant de crapules. Les soldats en position étaient déjà prêts à tirer. Tout le monde était agité. Le chef des lieux qui se tenait juste à côté d'Elisabeth parut livide.
Bien au contraire, en y réfléchissant, la chasseuse de primes se dit que cela était en réalité formidable pour pouvoir déguerpir.

« Je suis le contre-amiral Maurus Kiput ! Si vous tenez à la vie ne tentez pas le moindre assaut désespéré ou nous n'hésiterons nullement à tirer... Mais pour l'heure ATOUM BACHARA c'est au nom de la Justice et pour outrage à la noblesse que nous vous arrêtons. Soldats feux ! »

Visiblement, les choses s'annonçaient corsées pour le Pirate. Néanmoins, ce n'était nullement le problème d'Elisabeth. Les premières balles retentirent et la cohue reprit de plus belle.  Les gens se mirent à courir  entre les allées. Dans un  endroit aussi clôt cela s'annonçait difficile pour les forces de l'ordre de ne pouvoir s'en prendre uniquement qu'à leur cible lorsque tout le monde ne désirait qu'une chose : sortir.

« Weiss rejoins la foule et fait en sorte de sortir c'est ton... »
« Ils ont MA Mink ! »
« Ecoutes moi bien tu es vice-amirale de la marine ! Tu serais prête à perdre ton poste après avoir tant trimé ? Non, certainement pas. Alors maintenant pars. Je vais la récupérer et l'on se retrouve plus tard à l'auberge compris ? »

Son regard perçant contre ceux de la jolie blonde elles se fixèrent encore pendant quelques secondes muettes. Puis la gazelle hocha doucement de la tête accordant sa confiance à Elisabeth. Soupirant de soulagement, la chose la plus importante était réglée : la sécurité de sa douce. Désormais, il allait falloir qu'elle récupère la mink de nouveau prisonnière par ses oppresseurs qui dès l'arrivée de la marine avaient pris congés dans leurs appartements privés.

Bousculant le monde fou et exalté, Elisabeth prit au passage l'épée d'un homme. Rassurée d'avoir son arme de prédilection il fallait absolument qu'elle trouve la petite boule de poils. En parallèle, le combat entre la marine et les pirates du Néant avait commencé. La jeune femme eut pendant une fraction de seconde  une pensée pour cet étrange homme : allait-il s'en sortir ?



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Atoum Bachara
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MessageSujet: Re: Deux Minkmen dans la salle de vente d'esclave Dim 13 Mar - 18:52


 
Deux Minkmen dans la salle de vente d'esclave

 
Après avoir rapidement répondu aux paroles de Zuko, la jeune femme avoue que son amie est un peu lourde. Enfin bon, la gamine a arrêté de crier et c'est le principal. Enfin, bon la blonde continue alors à parler et s'adresse désormais à Zabuza suite à ses dires. Il n'a pas fait preuve de tact, mais elle reste très polie jusqu'à présent. Au moins, ça a pour effet de calmer les ardeurs de tout le monde. Puis, en même temps personne n'a envie de se battre contre elle ou contre les faiblards de cette salle. Ces nobles qui n'ont jamais touché à la notion de travail, qui n'ont jamais du ne serait-ce que suer pour survivre. Pour nous l'épreuve de survie est tous les jours, chaque matin symbolise une nouvelle journée de lutte. De lutte pour préserver notre liberté et nos vies.
Ensuite, celle qui se trouve donc être une chasseuse de prime comme semble l'affirmer "La momie", continue à s'adresser à celui-ci. Ses mots sont plus forts mais toujours respectueux. Elle termine même par une petite question sur la reconversion de mon sabreur. 

Sans plus tarder, le pirate entouré de bandelette lui répond. 

> Un compliment, surement !
Oui on va dire que c'est l'appel de la liberté et j'ai fini par l'accepter !

Suite à la réponse de mon pirate, j'ajoute quelques mots.

> La liberté ça résonne en chaque homme de cette Terre, y renoncer semble normal dans ce monde ... ce n'est pas normal ! 

C'est vrai qu'en ce monde sous la coupe du Gouvernement Mondial,  les libertés sont atteintes, des nobles gouvernes, ont des privilèges et le reste doit se partager des graviers en la fermant. Dans mon équipage, certains ont été brisé par la vie, d'autre rejeté par le monde. Au final, nous sommes tous réunis sous la bannière pirate. Nous sommes une famille, une famille libre. 
Soudain un homme s'approche de nous, plutôt baraqué, il pose sa main sur l'épaule de la blonde. Chose qu'elle n'apprécie d'ailleurs que très peu. En même temps, il faut dire qu'elle doit 2 millions de berrys et sur le coup je doute qu'elle les ait. Son coup de bluff commence petit à petit à tomber à l'eau tandis que sa camarade n'en fait qu'à sa tête. Dague sous la gorge, le malheureux qui souhaite récupérer l'argent se trouve obliger de reculer. Celle qui a été nommé "Chevalier Blanc" par Zabuza me fait sourire. Une femme qui n'a pas peur de menacer un homme avec une dague, bon maintenant faut voir la suite des choses. 

Les choses commencent petit à petit à s'accélérer encore une fois à cause de l'autre gamine criarde. Elle vocifère des paroles aux service de sécurité de la salle et ça ne plait pas vraiment. Les esprit s'échauffent et je m'attend dès lors à ce qu'un combat éclate. D'ailleurs, un homme qui semble être le gérant du lieu s'énerve et ordonne à ses hommes de capturer les deux jeunes femmes. Zuko est alors déjà prêt à faire sauter la tête de ceux qui voudront attaquer les femmes. Il en va de son coté charmeur, puis de toute manière je ne l'en empêcherais pas. Il est dans droit de faire ce qu'il souhaite. 

 
D'un seul coup une détonation retentit et la porte d'entrée explose littéralement. L'air est déplacé dans notre direction et une épaisse fumée en découle. Sans prendre la peine de me protéger la figure avec mes bras, je reste de marbre face à cette intrusion. Dans le même temps, un des hommes de la salle, surement un hors-la-loi annonce que c'est la Marine en personne qui débarque. Immédiatement un sourire enjoué se dessine sur mon visage. Voilà qui nous fait une belle jambe, moi qui voulais un peu d'action je suis servis. 


Aussi, un homme s'avance et se présente comme un Contre-Amiral soit disant bienveillant en proposant aux gens de se rendre. Or, pour mon cas il m'annonce directement qu'il ne me fera pas de quartiers et ses hommes sont autorisés à tirer. Ceux-ci m'ayant déjà en joue appuient sur la gâchette. Une volée de cinq balles m'arrive dessus et me passe au travers, laissant deux trous dans mon visage. Mes flammes se reconstitues et je reste à ma place avec un sourire immense. 

> Contre-Amiral c'est ça .... c'est peu !

Aussitôt, Zuko prend en ligne de mire l'homme qui se présente comme Maurus Kiput et lui montre bien son intention de tirer. Puis, Zabuza dégaine tout comme Odin et Ordrix. Mes hommes sont donc parés à l'attaque, à détruire ce lieu et ne laisser plus rien après notre passage. 
Cependant, j'avance solennellement vers le Contre-Amiral de manière complètement sereine. 

> Si tu dégage de là, promis y'aura pas de mort !

Alors que je réduis drastiquement la distance qui me sépare du chef de l'unité, l'un de ses hommes surement envahit par le stress me tire dessus. La balle me traverse la gorge de part en part. A peine la balle m'a telle traversé sans m'occasionner le moindre mal, que mon second change de cible et son projectile vient se figé en plein milieu du front du jeune soldat. Puis, avec habilité il pointe de nouveau Maurus avec une calme surprenant. 

> Ah ... bah à part lui alors ! 

Je continue de marcher lentement et finalement m'arrête à une cinquantaine de centimètre de l'officier. Me dépassant d'une bonne tête, le trentenaire me dévisage avec surement une grande pression qui l'envahit. Or, moi je suis serein et ça doit surement beaucoup le déstabiliser. Ensuite, Zabuza, Odin et Ordrix avancent à leurs tours et se placent juste derrière moi. Ainsi, ils sont à porter pour tuer les jeunes soldats entraînés dans cette galère.

> Messieurs, baissez vos armes ... BAISSEZ LES ! 

Un peu déçu par la faible résistance du Contre-Amiral, je m'apprête à lui signifier mon sentiment quand, d'un coup sec il me donne un coup de poing dans les côtes avec son bras droit. Au lieu de simplement me traverser, celui-ci me cogne et me fait très mal. Je suis même obligé de reculer pour ne pas être enchaîné par le gradé. Aussi, tous ses hommes nous remettent en joue au même instant, confiant en leur chef.
Retrouvant mon souffle, je regarde avec une nouvelle ardeur ce Maurus définitivement intéressant. 

> Voilà qui est mieux !
 
> Tu vas crever ici, pirate ! 

Ainsi, le trentenaire se lance sur moi et tente un crochet du droit. Je l'esquive d'un pas en arrière et je je le frappe avec un direct dans l'épaule. Aussitôt, quelque chose m'interpelle, son bras est dur, très dur, tellement dur que je me suis fait mal à la main. Un truc d'étrange se déroule et ça m'intrigue un peu. 
D'ailleurs, autour de nous nos hommes ne se battent pas encore. Ils ne font que regarder et peut-être essaient-ils de s'intimider l'un l'autre. Enfin bon, je suis plus concentré sur Maurus sur qui je me pose des questions.
Le Contre-Amiral honneur son rang et m'attaque une nouvelle fois. J'esquive plusieurs coups, et lui en donne quelques uns. Pour l'instant rien de bien spécial ne se passe mais ça ne vas pas tarder. Puis, l'officier me donne un coup du droit, mais je parviens à passer dessous et lui attrape le bras. Pensant ainsi le bloquer et le marteler tranquillement de coups, je perd mes forces sur le coup et il plie d'un coup sec son coude pour m'impacter la pommette avec. Je recule à l'impact et lâche la prise que j'avais sur mon adversaire et je comprend aussitôt. 

> Pas mal le granit marin ! Mais si tu comptes sur ça pour me battre c'est mort !

Doucement ma peau s'ouvre à l'endroit du choc et un infime filet de sang s'en échappe. Je souris et décide donc de partir au charbon. Pour ce faire, je me propulse rapidement vers mon opposant et m'apprête lui assène un coup de mon poing droit. Il riposte en y opposant son bras gauche et c'est alors que j'enchaîne. 

> HONO HIJIIIII 

D'un seul coup mon coude gauche s'enflamme et mon poing se voit donc propulser très rapidement pour finalement percuter de plein fouet le visage du Contre-Amiral. Puis, c'est au tour de mon bras droit de connaître le même traitement. Pensant donc me bloquer et prendre l'ascendant sur moi avec son bras de kairouseki, le gradé se la voit trop belle. Effectivement, j'enduit mon bras de haki et donc ne subit pas les effets de son granit marin. De plus, il recule à l'impact de plusieurs centimètre, pour finalement exagéré les choses et se reculer de quelques mètres. Son arcade droite est ouverte et son sang lui recouvre la figure. 

> Je vais te tuer BACHARA  !!

Voilà le moment que choisit Zuko pour tuer l'un des soldats de la Marine. Cela a automatiquement pour effet de provoquer les colères de nos ennemis et ils avancent sabre à la main pour en découdre. La plus part son bloqué par la lance d'Odin ou encore la hache d'Ordrix. Cependant, l'un d'eux passe et se précipite sur Zabuza. Le sabreur fait un pas de coté et découpe le pauvre fou qui tombe sur le sol complètement inerte. Une fois qu'il relève la tête il s'aperçois qu'un autre lui arrive dessus, pour en finir. Seulement, lui aussi tombe face contre le sol, cette fois-ci c'est mon second qui a encore frappé. 

C'est officiel, voici désormais une mêlée générale dans la salle de vente et nous sommes totalement prit dedans. Tout ça car les nobles ont des privilèges beaucoup de soldats vont mourir .. c'est pathétique.

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Deux Minkmen dans la salle de vente d'esclave

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