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En Chasse de la Révolution [Pv : Kondo Miyamoto & Edward D. Capone]

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Baal S. Kozuki
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MessageSujet: En Chasse de la Révolution [Pv : Kondo Miyamoto & Edward D. Capone] Lun 29 Fév - 0:19



Peut-on vraiment tout trancher ?


Feat : ✘ Kondo Miyamoto ✘ Edward D. Capone




- Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah ! soufflais-je en m'étirant au levé, mes articulations craquaient à chaque mouvement, mon sommeil avait été court cette nuit là encore. Encore une journée qui va être longue.

Je me levais de mon lit, ouvrant la porte de la cabine luxueuse qui me servait à la fois de chambre, de bureau et de salle d'arme. Me revêtant d'un kimono noir, je m'équipais de mes deux sabres jumeaux avant de sortir de la cabine. Entrant dans un couloir, je marchais d'un pas décidé en baillant, je m'arrêtais devant une porte à hublot que je poussais d'un bras sans réelles forces, enfin les quelques forces du réveil quoi. Je pénétrais dans les cuisines du navire sur lequel j'étais, saluant d'un signe de tête le peu d'hommes présents dans la pièce, rien d'étonnant à cela vu que le soleil se levait encore. Je me réveillais toujours très tôt, une vieille habitude qui persistait depuis le début de mes entraînements de kendô cela vingt-cinq ans plus tôt.

Ainsi, je parcourais les cuisines, piochant de la nourriture à droite et à gauche en les entassant sur une assiette, tenant celle-ci d'une main. Une fois qu'une petite montagne de vivres en tout genres furent entassés dessus, je quittais les cuisines pour reprendre mon chemin dans les couloirs de cet immense navire. Comment ça s'appellait déjà ? Un Navire de Guerre, un gros navire bleu affublé des ornements de la mouette. Et j'en étais le capitaine, je sais ça surprend aux premiers abords. Enfin, passons pour le moment.

Je remontais sur le pont, répondant aux salutations de mes subordonnés par de simples signes de tête. Je montais les marches d'un escalier m'emmenant au pont supérieur, me dirigeant vers un endroit particulier, surplombant la mer et où l'espace était important, comportement de plus un sol blindé. Mon lieu d'entraînement, également libre pour le reste de l'équipage certes, mais apparemment à cette heure matinale personne n'était encore motivé. Cela ne m'étonnait pas de Kondo, une vraie marmotte celui-là. Bref, je me plaçais au milieu de ma petite arène d'entraînement, fermant les yeux tandis que mes mains se posaient sur les poignées de mes sabres. Lentement, je fis sortir les lames dans un tintement cristallin, le soleil à peine levé, semblable à un crépuscule, se refléta un instant sur les lames, faisant danser autour de moi des lueurs magnifiques. Par des gestes lents, je semblais danser en tournant sur moi-même, parfois exécutant une acrobatie impressionante, redescendant comme flottant dans le vent. Un entraînement que je pratiquais depuis de nombreuses années, s'entraîner à la fluidité du mouvement, réussir à mettre de la force dans un mouvement qui semble juste faible. C'était tout un art, croyez-moi.

- Excu... m... entendis-je soudain, comme un murmure dans le vent.

Tout autour de moi, le vent s'était doucement mit à tourner au cours de mes mouvements d'entraînement, s'intensifiant au fur et à mesure, couvrant la voix qui semblait vouloir me parler de l'autre côté. Je me stoppais, rengainant dans le même geste mes deux sabres et regagnant un air sérieux alors que le vent mouvementé autour de moi se calmait doucement, révélant un jeune marin ayant l'air vraiment timide.

- Qu'y a-t-il ? lui dis-je en le plongeant mon regard dans le sien, tentant de le rassurer mais n'y arrivant apparemment pas du tout, c'était même le contraire. Calmes-toi et dis-moi ce que tu dois me dire.

- Oui...euh...toutes mes excuses Vice-Amiral. commença-t-il, reprenant constance en ravalant sa salive et en me saluant. On m'envoie vous avertir que la terre est en vue !

- Déjà ? m'exclamais-je, surprit, pensant que le voyage allait encore continuer au moins jusqu'au lendemain. Bien, merci de m'avoir avertis. Repos soldat.

Le jeune homme me salua avant de tourner les talons et de repartir sur le pont inférieur vaquer à ses activités. Moi, je repris le chemin de ma cabine, prenant mon manteau de vice-amiral ainsi que ma tenue de combat, sachant pertinemment que les combats seraient au rendez-vous. Craquant ma nuque sur le côté, je repris les couloirs, m'arrêtant devant une cabine en particulier, une individuelle tout comme la mienne, celle de mon second. Tapant du poing sur la porte, j'attendis d'entre un bruit à l'intérieur pour parler.

- Réveilles-toi feignasse ! m'exclamais-je, un peu déçus. Je pensais te voir à l'entraînement ce matin, t'as vraiment trop picolé hier, faut dire que...Enfin bref ! La terre est en vue, on y sera dans deux heures environs, prépares-toi.

Reprenant le chemin du pont, je sortis à l'air libre en inspirant profondément. Bien que cela faisait déjà près de trois ans que j'étais Vice-Amiral, je n'étais toujours pas habitué à donner des ordres à autant d'hommes. Ce jour-là, je n'avais emmené avec moi que deux navires en plus que mon navire principal. Deux petits navires militaires comportants seulement une petite centaine de soldats en tout. Je ne comptais pas vraiment sur ces forces, celles-ci présentes plutôt pour organiser les lieux après notre départ et l'accomplissement de notre mission.

Celle-ci était simple, en quelques sortes. L'île de Fatalis ! Une cité, un royaume comportant de nombreux habitants, anciennement gouvernés par le Yonkou aujourd'hui déchu : Aeon Cliff. Maintenant que celui-ci était mort, cette île devenait une richesse à acquérir et, apparemment, un camp avait déjà fait son fourbe, une fois de plus, pour en obtenir les ressources. La Révolution, encore ces maudits chiens, avaient apparemment une cellule dans la cité même à Luna, la Capitale du royaume. Celle-ci prendrait de plus en plus d'ampleur, raliant chaque jour des partisans à leur cause, les pousser à s'attaquer au gouvernement avec eux sûrement. Il fallait éradiquer cette menace et ne pas laisser le royaume de Fatalis nous échapper. Inspirant une nouvelle fois profondément, je me trouvais à nouveau sur le pont supérieur, me plaçant plus en avant les coudes posés sur la balustrade juste devant le gouvernail.

- Une chose est sûre, c'est qu'en cette belle journée, du révolutionnaire va en chier !



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John Drake
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MessageSujet: Re: En Chasse de la Révolution [Pv : Kondo Miyamoto & Edward D. Capone] Mar 1 Mar - 10:32


En Chasse de la Révolution


Soudain, quelque chose me dérange. Je sens quelque chose se passer dans mon ventre et c'est plutôt désagréable. Autour de moi pleins de jolies filles tentent de m'attraper et elles sont en tenues d'Eve. L'une d'elle plus habile, mais aussi plus belle que les autres parvient à me sauter dessus et au moment du contact entre nos peau, je me réveille. 
Un peu déçu j'ouvre un œil puis l'autre. Au niveau de mon bassin les choses s'accélères et je comprend immédiatement ce qu'il se passe. J'ai envie de pisser et ça ne peut plus attendre. Comme poussé par une énergie inconnue je me lève d'un bond et bien que totalement nu, je cours dans les couloirs du navire, jusqu'au pont. Là, je me dirige vers l'un des flancs du bâtiment et saute habillement sur la rambarde. N'ayant pas réfléchis depuis mon réveil, j'ai oublier de me couvrir les parties génitales en courant, peut-être que quelqu'un m'a donc vu dans mon plus simple habit. Enfin bon ce n'est pas un réel problème. Tenant mon sexe des deux mains, je me soulage dans la mer par dessus le pont supérieur dans la satisfaction la plus totale. J'ai l'impression d'être au paradis tant le plaisir que ça me procure est immense. J'affiche un air béa, les yeux fermés et un sourire idiot. 
Subitement, mon fluide perceptif me fait comprendre qu'un danger approche et dans la seconde je coupe les vannes tout en me reculant instinctivement. C'est alors quand dans la seconde suivante je vois un immense poisson sauter à ma précédente position et faire claquer son énorme mâchoire.

> Chaud ...

Heureux d'être encore là, je me retourne et fonce sur l'autre bord du navire pour finir ce pourquoi j'ai été interrompu. Puis, une fois que j'ai définitivement terminé, je retourne sur mes pas pour rejoindre ma cabine. Là encore nu comme un ver, je me glisse sous mes draps et m'endors presque instantanément. 

-le lendemain matin-

Un bruit me réveil, c'est un bruit fort tout près de moi. J'ouvre un œil, tend l'oreille puis enfonce un peu plus ma tête dans l'oreiller. Ma maigre couverture couvre à peine tout mon corps jusqu'au milieu du dos. Puis, quelques instants plus tard l'intrus entre dans ma cabine et me parle. Immédiatement je reconnais Baal qui me sermonne de ne pas être venu à l'entraînement ou encore d'avoir trop bu hier soir. Les deux sont vrais et je les assumes complètement mais ce matin il est trop tôt pour se lever. Bien que j'entend clairement qu'il parle d'une île qui se dessine à l'horizon, j'en ai rien à faire et je veux juste dormir. Ainsi, j'attrape de mon bras gauche mon coussin et le balance à l'aveuglette sur mon ami. L'oreiller s'étale contre le mur puis tombe au sol.    

> Ouais j'arrive ! 

Le visage maintenant enfoncé dans le matelas, je ne trouve pas la force de me lever. J'ai l'impression que mon corps pèse des tonnes et refuse de se mouvoir. Puis, mon supérieur sort de ma chambre et va surement rejoindre le pont pour commander nos compagnons. Absolument pas motiver, je n'ai qu'une envie c'est de dormir encore plus. La grasse mat' serait-elle de trop ici ? 

> Arrrghhh

Mon râle est long et bien significatif de mon envie de rester au lit. Je trouve finalement la force d'ouvrir les yeux et de me tourner. C'est alors que les images de mon escapade nocturne me reviennent en tête. Je revois ce poisson sauter et ma virilité être sauvé par mon instinct. Heureusement que j'ai eu ce réflexe sinon j'en aurais surement été dépossédé. S'en suit un frisson succin qui me parcours tout le corps. Partit aussi vite qu'il est venu, mon corps se retrouve de nouveau trop lourd pour moi. 

> Arfff ! Saleté d'île !

Comme poussé par une énergie invisible, je me lève d'un seul coup et enfile dans la foulé mon pantalon de toile habituel. Toujours torse nu, je quitte ma chambre et passe dans les couloirs. Je me gratte les parties intimes en baillant, un œil fermé et l'autre derrière la tête. C'est comme un rituel que Baal et moi avons initié il y a bien longtemps quand nous étions jeune. En effet, depuis gamin nous avons prit l'habitude d'aller dans les cuisines au réveil et de piquer de quoi se remplir la panse. Evidemment, je ne m'en soustrait pas et une fois dans les cuisines, je prend tout ce que je trouve. J'enchaîne viande, légume, féculent et de nouveau viande à grande vitesse. Piquant un peu dans tous les plats de la veille je remarque ci et là les passages de mon ami d'enfance. Je termine par une bouteille d'eau que je coule presque entièrement en quelques grandes gorgées. Je marque la fin de ce casse-croûte d'un rot et reprend la direction de mes quartiers. Sur le chemin je rencontre l'un de nos nouveaux matelots et il se met automatiquement en position de salue. 

> Oh déstresse mon pote, garde ça pour le Vice-Amiral pour moi c'est simplement bonjour ! 


> Oui monsieur très bien !

Je rigole légèrement aux dires du jeune garçon.

> Pas de monsieur, tu m'appelles Kondo ça me suffit ! 
Aller on approche de l'île prépare toi ! 

Dans la foulée je continue mon chemin et rentre de nouveau dans ma cabine. Là, j'enfile mes vêtements de la Marine puis par dessus revêt mon haori de Wa. Par la suite, j'accroche mes sabres à ma ceinture et pour finir, je prend le brin de paille qui était sur la chaise me servant de table de chevet. Ma chambre est toute petite, c'est la même que les autres soldats et donc c'est pratique car tout est à porté de main. De plus, le fait d'être logé à la même enseigne que tout le monde me rapproche d'eux. Pour moi qui ne suis pas très à cheval sur les codes c'est parfait. 

Ensuite, je monte sur le pont et pour ne pas me faire éblouir je marche avec l'avant bras devant les yeux. La chaleur est relaxante et la petite brise géniale, voilà un temps parfait pour une escapade. Disant bonjour à tous ceux que je croise, je me dirige vers l'arrière du navire, vers le gouvernail pour rejoindre Baal. Celui-ci, accoudé à la rambarde regarde la mer qui file derrière nous. 

> Tu vois je suis prêt ! 
C'est la Révolution qu'on chasse aujourd'hui non ?! Un homme en particulier ?

Puis, après avoir eu ma réponse je retourne vers l'avant du bateau. M'asseyant en tailleur à coté de la proue, je dégaine mes sabres et les poses au sol. Aussi, je sors une pierre de ponce et commence à aiguiser mes lames. Bien que ce soit des sabres Oo Wazamono, cela ne change pas leur nature de katana. Or, des katanas doivent être entretenu comme il le faut. C'est donc naturellement que je m'occupes de Ten no kaminari et de Shizukana kawa. Ces deux armes d'exceptions resplendissent au soleil et je suis heureux. D'ailleurs, je continue ma besogne jusqu'à ce que la vigie nous annonce l'arrivée au contact de l'île. 

Ni une ni deux je me lève et saute sur l'un des canots. J'attend plus que des hommes me rejoignent et qu'on lâche l'embarcation pour enfin mettre le pied à terre. 

> Aller on y va !! Montez dans les canots on va sur Fatalis !!!

Mon regard se porte machinalement sur l'île qui va nous accueillir. Tout d'abord c'est une plage accueillante qui nous attend, puis juste derrière une jungle luxuriante nous tend ses bras. Voilà qui va être bien, de la découverte et de l'aventure au menu et j'adore ça. En plus ça va surement être agrémenté de combats pour couronner le tout. 
Une petite idée me vient à l'esprit, il me semble que cette île appartenait à l'un des anciens Yonkou régnant sur le Shin Sekai. Ainsi, personne ne l'a reprise depuis qu'il a été destitué. Comment ça ce fait qu'elle n'a pas été convoitée depuis tout ce temps ?!
Serait-elle sans intérêt ou alors possède-t-elle un secret qui en fasse une place difficilement prenable. Honnêtement j'espère que c'est la deuxième option qui va primer car au moins, notre escapade ici sera un peu pimentée. 





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MessageSujet: Re: En Chasse de la Révolution [Pv : Kondo Miyamoto & Edward D. Capone] Mer 2 Mar - 15:34

En Chasse de la Révolution

Kondo, Baal & Eddy

Fatalis, une grande mégalopole sous le règne d’un Empereur .. du moins, c’était ainsi que je la voyais, pourtant c’était loin d’être le cas. L’Empereur avait péris et des ombres commençaient à se languir de la situation. Le peuple prônait l’anarchie et la révolte. Les citoyens étaient contre le gouvernement et tolérait moyennement la Marine. Mais cela ne serait pas toujours ainsi. Le gouvernement commençait déjà à gangréner cette terre. Il ne tolérait pas spécialement les territoires trop neutre. De plus, celui-ci lui était totalement hostile. Le peuple pouvait aisément prendre les armes et se défendre pour protéger son île. Il ne fallait surtout pas sous-estimer la puissance de cette milice. Cette milice était nombreuse et disposait d’une grande faction armée. Une base de la révolution demeurait sur ce cailloux. Peut-être serait-il le moment venu pour remettre le discussion au gré du jour. Il fallait reprendre les négociations, afin de ne pas laisser cette terre nous passer entre les doigts.

C’était un peu la raison de ma venue. Il fallait que j’entre en contacte avec le dirigeant de cette citée et le supérieur hiérarchique de cette caste. Fatalis serait un allié de choix dans ma conquête du nouveau monde. Néanmoins, j’avais d’autres pions sur l’échiquier : Je ne comptais pas m’arrêter en si bon chemin. Je devais conquérir d’autres territoires et me trouver d’autres alliés à enrôler dans ma cause. Ce serait une guerre d’usure et il faudrait des années pour arriver à mes fins. La Marine ne reculera pas aussi aisément et le Gouvernement n’allait sûrement pas s’avouer vaincus aussi aisément. Je détestais ses chiens d’agents ! Il m’avait mis des bâtons dans les roues à l’époque. De plus, ils agissaient trop dans l’ombre pour être honnête. Ils menaient la Marine à la baguette magique. Une marine qui défendait les nobles mondiaux. Ces mêmes nobles mondiaux qui avaient rendus légal le commerce d’esclave. Je détestais le gouvernement, mais j’haïssais l’esclavage !!

Heureusement ici il n’y avait rien, mais vraiment rien du tout. En vrai, c’était une île qui avait été créée pour mon plaisir. C’était un véritable havre de paix pour moi. Je pouvais enfin baisser ma garde et me la couler douce. Enfin le repos fut de courte durée, car une jeune mousse vint me quérir dans sa loge. Après une soirée bien arrosée, je devais me lever de bon matin pour rédiger divers documents pour la mise en place d’une alliance dans cette contrée. Mais la jeune mousse m’informa qu’un navire de la marine arrivait au port et que des chaloupes étaient à la mer. Mon poing s’écrasa violement sur la table en bois faisant craquer celle-ci qui céda sous le poids de l’impact. Les mouettes étaient dans le coin et je ne pouvais pas le permettre. J’avais des plans plein la tête et je n’allais pas laisser me détourner de ma voie. J’informa deux autres soldats, capuche sur la tête pour qu’ils se mêlèrent à la foule agglutinée sur le port. Je me trouvais à une bonne distance des lieux. A l’aide d’une longue vue, j’observais la scène avec assez de retrait pour ne pas être détecté. Mes espions passeraient inaperçus dans la foule, on avait ce talent au sein de la révolution.

Mes deux hommes devraient me rendre des comptes par la suite. J’étais assez loin pour ne pas être détecté, mais également assez proche pour leur prêter main forte si les choses tournaient au vinaigre. La milice venait d’arriver à la rencontre des mouettes. Il faudrait beaucoup de tact et de courtoisie au gradé de cette embarcation pour ne pas finir dans les geôles de la mégalopole. La Marine et le Gouvernement n’étaient pas spécialement les bienvenus sur cette contrée lointaine. Les choses allaient vite devenir intéressantes …


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MessageSujet: Re: En Chasse de la Révolution [Pv : Kondo Miyamoto & Edward D. Capone] Lun 7 Mar - 16:39



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Nous venions de poser pied à terre sur une grande plage de sable blanc, celle-ci s'étalait jusqu'à l'orée d'une jungle luxuriante. Une fois les barques ammarées à des souches d'arbres, nous pouvions enfin partir vers l'accomplissement de notre mission. Moi et Kondo devant la petite troupe, nous avançions à travers cette jungle dense. L'avantage de notre équipe entre moi et mon second était notre complémentarité, par exemple tandis que je m'étais orienté vers une voie plus offensive lorsque j'avais appris le Haki, Kondo lui s'était entraîné au Haki Perceptif jusqu'à en devenir un expert. Nous formions une équipe de sabreur particulièrement efficaces, ramenant très souvent nos captures en piteux états.

Sur notre passage, les animaux détalaient et les oiseaux s'envolaient de leurs perchoirs. La faune de cette île semblait être composée de milliers d'espèces. Les jungles regorgeaient de créatures plus dangereuses les unes que les autres et il n'était pas rare non plus que la végétation vous piège pour vous dévorer égalemet. Rester alerte était le seul moyen d'en réchapper face à ce genre de menaces. Evidemment, nous étions entraînés, considérés comme de véritables héros de la justice par nos subordonnés.

Enfin, quoi qu'il en soit, pour le moment nous traversions cette jungle. Je jetais parfois des coups d'oeil rapides vers mon camarade et ami. Habituellement, dans ce genre de situation où nous avançions plus ou moins à l'aveuglette, Kondo utilisait son Haki Perceptif pour repérer de possibles présences autour de nous, des espions ou même les premières forces ennemies venues nous empêcher d'avancer. Une vigie capable de détecter toute nouvelles présences dans les environs et ce sur une bonne centaine de mètres sans se fouler. Ainsi, je me tournais vers lui, une de mes mains posée sur le pommeau d'un de mes sabres, toujours prêt à dégainer pour me défendre afin de réagir au plus vite.

- As-tu détecté quelque chose Kondo ? lui demandais-je alors sur un ton calme, le regardant du coin de l'oeil. La Marine ne sera pas la bienvenue en ces lieux, il se pourrait que même les citoyens tentent de s'en prendre à nous.


Hormis les animaux et mes propres soldats, je ne voyais persone sur notre chemin. Faisant un signe discret à certains de mes hommes ainsi qu'à Kondo, je bondissais dans les branches des arbres, remontant vers les branches hautes en me déplaçant ainsi d'arbres en arbres. Quatre de mes hommes m'avaient suivis, mes lieutenants. A nous cinq nous observions les alentours depuis la cime des plus grands arbres que nous trouvions sur notre chemin. C'est ainsi que nous pument repérer une ville. Rejoignant alors Kondo et le reste de nos troupes au sol.

- Il y a une ville pas loin au Nord. Nous ne serons sûrement pas accueillis à bras ouverts, mais les intérroger serait le meilleur moyen d'en apprendre plus sur l'emplacement de ces Révolutionnaires. dis-je alors à mes hommes, ceux-ci me répondant par des hochements de têtes, signe qu'ils avaient compris où je voulais en venir. Restez sur vos gardes.



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John Drake
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MessageSujet: Re: En Chasse de la Révolution [Pv : Kondo Miyamoto & Edward D. Capone] Ven 25 Mar - 9:34


En Chasse de la Révolution




J'avance légèrement en retrait de mon frère, d'abord sur la plage puis dans la jungle. Alors que tout le monde pourrait penser que je ne fais que suivre mon ami de toujours, lui sait qu'il n'en est rien. Effectivement, bien que je n'en ai pas l'air, j'agit là comme un radar pour détecter d'éventuels ennemis. Selon nos informations, cette île serait un fief de l'armée Révolutionnaire au sein du Shin Sekai et nous ne pouvons le permettre. Déjà qu'il y a ces Yonkou bien trop présent ici, nous ne pouvons laisser une seconde menace s'installer définitivement. C'est donc pour cela que la Marine envoie l'un de ses Vice-Amiraux ici pour tenter de régler le problème. Habituellement, elle n'aurait pas envoyé seul un homme comme Baal, mais l'aurait fait accompagner d'un autre soldat de son rang. Or, dans notre cas la hiérarchie sait bien que je veux l'équivalent d'un Vice-Amiral. Ainsi nous sommes dépêché ici et notre petite escouade traverse la jungle en direction de la ville. Il n'y a que là-bas que nous pourrons obtenir de vraies informations sur le développement des révolutionnaires. 
Tandis que je reste serein, avec ma dégaine habituelle de jemenfoutiste, mon ami lui reste sur ses gardes, aux aguets d'une éventuelle attaque de nos adversaires. C'est alors qu'il s'adresse à moi pour me demander une sorte de rapport de la situation. Un rapport de ce qu'on ne voit pas. 

> On est suivit ! 
Il y a des gens qui nous tournent autour, surement pour voir ce qu'on va faire et où l'on va ! 
C'est clair qu'on est pas les bienvenue, d'ailleurs je pense que ce sont des éclaireurs je vois pas d'autres possibilités. 

Puis, pour avoir un meilleur point de vue, Baal décide de prendre de la hauteur et donc de ce placer sur les branches des arbres. Effectivement, de là-haut il peut voir plus loin et sur une plus grande périphérie. Pour l'instant nous sommes prudent et nous n'allons pas laisser les choses au hasard. De son nouveau perchoir, accompagné de 5 de ses hommes, il tente surement d'apercevoir les espions révolutionnaire. Surement qu'un mouvement de feuillage inhabituel le contentera pas. D'ailleurs c'est là qu'il découvre la ville, maintenant que nous connaissons la route à suivre, il nous est plus simple de nous y rendre. Du coup, même si on va surement se faire en quelque sorte jeter par la population, il faut qu'on s'y rende. Puis, aller au contact du peuple ne peut que nous donner d'importantes informations. 
Nous pourrons donc nous apercevoir nous même du degré d'adhésion général de la population aux idées révolutionnaires. 
En prenant la température nous pourrons donc voir comment faire, avec quels moyens ont pourrait rétablir des institutions ici. 

> Alors on y va ! 
C'est partit pour une escapade en ville !

Les soldats et mon frère descendent de leur perchoir puis nous continuons notre route, mené par ces hommes qui ont vu la position exacte de la ville. Ainsi, notre procession avance tandis que je continue à sentir les présences autours de nous. Me concentrant dessus de nouveau, je parviens à les compter est j'avertis immédiatement le Vice-Amiral. 

> Les espions sont deux et ce ne sont pas les plus puissants qui soient ! 

Puis, après avoir fait mon devoir d'informateur en quelque sorte, je continue à sonder les parages. Rapidement nous arrivons près de la ville et au loin, à travers la jungle nous pouvons l'apercevoir. C'est alors que quelque chose retient mon attention plus que tout autour. L'une des deux auras que je sentais c'est effacée. Elle a du sortir de mon champs de "vision" et du coup je ne la ressent plus du tout. Du coup, j'arrête tout le monde et pour une fois, j'ai l'air sérieux. 

> Putain merde ... Baal, l'un des deux s'est tirés ! 
Il a du alerter son chef !

Alors, attendant les ordres de mon ami, j'intime tout le monde de continuer à marcher vers la ville. Car oui, j'ai cette importance au sein de notre équipages. Etant le second plus haut gradé, j'ai autorité sur n'importe qui, bien que je préfère me confondre avec eux. Je ne suis pas l'un de ceux qui aiment l'autorité, ni de ceux qui aiment le pouvoir. Je me contente de l'action et des liens d'amitié que je noue avec nos hommes. Puis de toute manière, je n'ai pas la carrure pour le pouvoir, je suis bien trop flemmard pour ça. C'est comme pour les responsabilités, je les esquives en ne montant pas en grade et j'aime ma vie comme ça. 
En tout cas, nous avançons encore et toujours, si bien que nous arrivons au niveau de la ville. Alors qu'on entre à l'intérieur, déjà des regards nous dévisagent. Ce sont les passants qui nous voient comme des tâches dans leur paysage, comme des intrus et au final ils n'ont pas tellement tord. 
C'est alors que je me tourne vers mon ami d'enfance pour lui exposer mon idée. 

> Tout à l'heure l'un des deux espions est allé prévenir ses supérieurs. Du coup, ça veut peut-être dire qu'il y a des révolutionnaires puissants qui vont tenter de nous bouter hors de l'île, ou alors c'est pour que la hiérarchie se cache en attendant qu'on se casse. 
En tout cas, il va falloir qu'on les trouve et ça urge. 
Je propose donc qu'un groupe aille avec toi, l'autre avec moi et qu'on se sépare. Si l'un de nous trouve une piste, directement on se capte par escargophone. De toute manière, peut importe qui se trouve ici, il ne pourra faire face à notre duo !!




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MessageSujet: Re: En Chasse de la Révolution [Pv : Kondo Miyamoto & Edward D. Capone] Mer 30 Mar - 9:00



○ En chasse de la Révolution ○


Les choses avaient un peu changer, mais j'étais toujours ici dans le même but et pour la même raison. Je voulais faire de cette île un allier de choix. Fatalis disposait d'un choix stratégique et d'une bonne situation financière. On pourrait aisément prendre l'avantage dans le Nouveau Monde avec cette conquête. De plus, j'aurai également les louages de mon Impératrice. Je devais faire en sorte de devenir un bon Commandant pour ses plans et agir comme elle le voulait. En ayant plus sa confiance, je serai en mesure d'évoluer plus librement. Elle pourra surtout s'appuyer sur moi pour ses futures opérations et j'aurai un rôle majeur dans son avenir. Il fallait que je monte au poste de second. Ensemble, on irait très loin et livrerait une bataille au monde entier. On déversera l'enfer sur le globe ou on finira exécuter sur un échafaud !

Après plusieurs minutes d'attente, un espion vint me quérir. Un groupe de la marine était en marche et se dirigeait vers l'île. C'était à ce moment précis que je devais entrée en action. Personne ne devait découvrir le repaire de la Révolution. Personne ne devait stopper la gangrène de cette citée. Une citée libre .. Cela faisait toujours peur au Gouvernement Mondial et cela devait rester ainsi. Je n'allais pas laisser les mouettes gambader tranquillement dans toute la ville. Je n'étais pas venu ici pour seulement blablater. Puis peut-être que je n'étais pas seul .. Bref, de toute façon si je voulais agir la-dessus, je me devais de faire barrage. Je prouverai ma valeur et ma force. Cela mettra une autre carte sur la table pour notre future alliance.

Une vingtaine d'hommes virent avec moi, ils étaient armées jusqu'aux dents. Je ne savais pas ce que la mouette avait prévu, mais je n'allais certainement pas laisser cette troupe fouiller la ville en toute tranquillité. Les hommes se placèrent à la lisière de la forêt et tirèrent tout droit en direction de marines. Comment une telle prouesse ? La Marine n'était pas les seuls à avoir des dons. J'usais de mon haki de l'observation juste pour connaître la position des premiers soldats de l'escouade. Quelques secondes plus tard, ce fut un déluge de balles qui se déversa sur la troupe. Je ne savais pas vraiment quoi penser, mais les trois premiers avaient certainement dû mourir par l'embuscade. Les autres, je ne pouvais pas l'estimer. Mes hommes tiraient à mi-distance et ils n'étaient pas très précis. De plus, il y avait toute une flore qui serait en mesure d'arrêter la plus part des projectiles. Une fois leur armes vide, les hommes prirent congé et quittèrent assez vite les lieux. Je restais sur place. J'attendais mes futurs victimes de pied ferme.

Venez jouer avec tonton Eddy !!!!!! AHAHAHAHAHAH


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Baal S. Kozuki
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MessageSujet: Re: En Chasse de la Révolution [Pv : Kondo Miyamoto & Edward D. Capone] Mer 30 Mar - 13:35



Que les hostilités commencent !


Feat : ✘ Kondo Miyamoto ✘ Edward D. Capone




Comme je l'avais pensé, notre arrivée n'était pas passée inaperçue. Le rapport de Kondo fut clair sur le sujet, nous étions suivis. Il n'y avait rien d'étonnant à cela, déjà que la population de l'île ne nous aimait pas, toujours fidèles à leur défunt Empereur. Désormais l'île était désirée par un Empereur, cette Grande Dévoreuse qui se tapissait dans l'ombre. Et on ne pouvait pas les laisser faire, cette île représentait un point stratégique dans le Nouveau Monde, assez grande pour abritter de nombreuses bases de la Marine afin de nous étendre dans ces mers et anéantir la menace pirate. Le choix de la destruction aurait put être une solution efficace, anéantir cette population si virulente à l'égard de la mouette. Mais, à la différence de certains de mes confrères, je croyais en cette justice impartiale mais juste, le règne par la peur avait assez duré.

Alors que nous continuions de marcher, connaissant à présent la direction à suivre, Kondo semble perplexe, toujours à l'affut de ces espions qui nous observent de loin. Nous aurions pus simplement les capturer ici-même afin d'en savoir plus sur nos adversaires, mais cela ne m'arrangeait pas. Calculé, planifié, réfléchit, il était préférable pour nous d'attirer l'ennemi jusqu'à nous plutôt que d'aller le rencontrer dans les ruelles escarpées de la ville. De plus, les habitants ne nous portant pas beaucoup dans leurs coeurs nous auraient mis des bâtons dans les roues et le terrain n'aurait pas été à notre avantage. Hors, ici, dans cette jungle, avançant droit vers une plaine plus favorable au combat, la vue serait dégagée et les chances d'y mêler des civils seraient moins importantes.

Soudainement, Kondo m'interpella pour m'informer qu'un des deux espions qui nous suivaient était partit, sûrement pour alerter son chef de notre avancement. Continuant de marcher, je m'approchais de mon frère, lui murmurant tout bas.

- Donne moi la position de celui qui reste. dis-je doucement, observant mon ami de toujours du coin de l'oeil.

D'un léger mouvement de tête, il m'indiqua la direction de la position du dernier espion encore dans le coin. Un sourire s'esquissa sur mes lèvres alors que je contractais les muscles de mes jambes pour soudainement me propulser dans cette direction. Ma main droite sur le manche de mon sabre, dégainant la lame l'espace d'à peine quelques secondes, frappant l'air diagonalement devant moi avant de le rengainer.


Wind Blade


Suite à mon coup dans l'air, une lame de vent bleutée se créa et fila droit sur l'espion perché dans les arbres à une cinquantaine de mètres de notre position. L'homme, prit par surprise ne put éviter la lame qui le frappa de plein fouet, le propulsant au sol dans une gerbe de sang. Arrivant jusqu'à lui en marchant, je pus constater qu'il était déjà mort. Tel un rituel, je sortis à nouveau Shin Akatsuki de son fourreau pour planter sa pointe droit dans le coeur de l'homme déjà trépassé. La lame se mit alors à suinter d'une aura dorée qui entoura la lame, rapidement, l'aspect usé du sabre s'améliora tandis que le corps inerte devenait bleu, perdant de plus en plus de couleur au fur à mesure. En trente secondes, ce fut terminé, l'aura dorée disparaissant pour laisser place à une lame parfaite, sans aucune trace ni usage du temps. La lame semblait toute droit sortie de la forge. En vérité, je venais de vider cet homme de tout son sang, l'Aube Pourpre s'en nourrissant tel un vampire.

- Très bien, je suis prêt. dis-je comme à moi-même avant de me tourner à nouveau vers Kondo, suite à ses dernières paroles. Mauvaise idée, il ne faut pas qu'on se sépare ce coup-ci. Sait-on jamais, nos adversaires pourraient être plus forts qu'on ne le pense. De plus, si un des espions est partit rejoindre son chef on ne devrait pas tarder de tomber sur le comité d'accueil, restes en alerte.

Sur ces mots, mes troupes se firent plus silencieux à mesure que l'on s'approchait de la lisière de la forêt. Déjà, devant nous, se dessinaient les rayons solaires traversant le feuillage des arbres en une lueur émeraude. Soudainement, Kondo me fit signe de m'arrêter, ordonnant par la même occasion au reste de la troupe de faire de même. Son Haki Perceptif était très développé, il en avait même abandonné l'entraînement sur le Haki Offensif tout comme je l'avais fais dans l'autre sens. Il représentait la défense parfaite de notre duo tandis que j'en représentais le côté offensif. Par de simples gestes de mains à mes hommes, nous passâmes en mode "silencieux". Nous baissant dans les hautes herbes tels des assassins en nous faufilant derrière les troncs des arbres. Et les fruits de notre prudence ne se firent pas attendre, de nombreuses détonations éclatant de l'autre côté à la lisière des bois. Les balles fusèrent de tout côtés, éclatant l'écorce des arbres sous nos yeux. Certains se firent blessés par les projectiles, assez nombreux pour éclater les plus petits arbres derrières lesquels certains se cachaient accroupis. Heureusement pour nous, l'alerte de notre cher Kondo nous avait permit d'éviter de subir des pertes. Par de nouveaux signes de mains je fis comprendre à quelques soldats munis d'armes à feux de monter dans les arbres les plus grands, ce qu'ils firent sans se faire prier, restant bien à couvert de la pluie de balles que nous subissions toujours.

Alors que les tirs s'arrêtaient, ma petite dizaine de snipers s'étaient placés en position dans les hautes branches, visant ces hommes qui tournaient le dos à la bataille qu'ils avaient débutés, attendant mon ordre. Sans me faire prier et avant que les tireurs ne soient hors de portée, je sortis de derrière le gros arbre derrière lequel j'étais caché, avançant jusqu'à la lisière du bois d'un pas tranquille.

- Faites feu. dis-je, abaissant le bras que j'avais levé au préalable.

Les balles fusèrent depuis les arbres, ne visant aucunement cet homme qui se tenait plusieurs mètres devant moi, mais seulement ceux qui repartaient en direction de la ville. Tirer dans le dos d'un adversaire est lâche ? Non, ce qui est lâche c'est de quitter le champ de bataille. Je n'aurais aucune pitié pour eux. Mon regard fixé dans celui de ce grand type roux, je dégainais mon sabre, me mettant en position de combat.

- Je suis le Vice-Amiral Baal Schwarz Kozuki, déclinez votre identité et les motifs de votre attaque. m'exclamais-je impérieusement, mon sourire disparut, remplacé par une expression sérieuse et concentrée.



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MessageSujet: Re: En Chasse de la Révolution [Pv : Kondo Miyamoto & Edward D. Capone] Ven 1 Avr - 8:30


En Chasse de la Révolution




Mon frère m'expose son poids de vue sur la stratégie à adoptée et j'avoue qu'il a été plus réfléchis que moi sur ce coup. Déjà, c'est clair que dans notre position, il est plus sage de faire venir l'ennemi à nous plutôt que d'aller le chercher. Nous sommes en terrain inconnue, c'est surement la meilleure chose à faire pour nous. De plus, c'est vrai que j'ai tendance à sous-estimer les forces adversaires et il a de nouveau raison. En effet, il se peut que les pirates présent soient d'un niveau énorme. Si un Yonkou souhaite s'approprier une île, c'est clair qu'il ne va pas envoyer trois matelots de bas étages. Du coup, je réalise et accepte parfaitement mon erreur, qui plus est relevé par Baal.
Aussi, a peine a-t-il le temps de finir sa phrase que j'ordonne à tout le monde de se baisser. Grâce à mon fluide perceptif je ressens les présences de plusieurs hommes et ceux-ci n'ont pas l'air de vouloir nous offrir une choppe de bière. 
Ainsi, nous avançons plus silencieusement et ce que j'ai pressentit arrive indéniablement. Effectivement, de nombreuses détonations retentissent et ceux qui sont en tête se font blesser par balle. L'un d'eux se fait toucher dans le bras, l'autre dans la jambe et le troisième se fait carrément déchiqueté l'oreille.
Les détonations continuent mais ne nous touchent plus, éclatant la végétation autour de nous. J'ordonne à nos trois blessé de passer à l'arrière du peloton et l'un de nos hommes commence à soigner leurs hémorragies. 

Puis, Baal donne l'ordre à plusieurs de ses hommes de se percher aux arbres pour ensuite tirer dans plusieurs direction et d'ainsi toucher nos assaillants. Les hommes de Nikola la Yonkou se carapatent, pour laisser à leur chef le champs libre et grossière erreur de leur part, ils se font pêcher par nos tireurs. Enfin, pas tous bien évidemment mais plusieurs d'entre eux surement.
De plus, je me concentre sur l'immense force de cet homme, je ne sais pas qui il est, mais il nous gueule son envie de nous affronter. Sa présence est de très loin supérieur à n'importe quelle autre situé dans mon champs de "vision" et donc j'en conclue que c'est lui l'envoyé de l'Empereur pirate. Alors, mon frère se dirige vers lui pour l'affronter, tandis que dans un premier temps je reste un peu en arrière. De mon coté, je dispense mes ordres à nos hommes pour la suite de l'affrontement. 

> Mes amis,
Allez au navire pour soignez les blessés ! 
Aussi, revenez avec d'autres hommes car ça va être une grosse bataille sur cette île donc faites attention !! 

Sans broncher les hommes s'activent et exécuter l'ordre immédiatement. 

Ainsi débarrassé d'eux pour l'instant, je rejoins mon frère pour faire face à l'envoyé de Nikola. C'est un grand homme très musclé et j'ai hâte de voir ce dont il est capable. Mon brin de paille toujours à la bouche, je donne encore une fois l'impression de n'en avoir rien à faire. Semblant blasé et lassé, mon attitude dérange souvent mes adversaires qui pensent que je ne prend rien au sérieux. Bon, pour leur défense c'est vrai que je m'en fout de tout, mais je peux prendre un combat au sérieux sans pour autant en avoir l'air. 

> Moi c'est Kondo ! 
Alors on se tape maintenant ou tu te rend ?!

Je réduis doucement mon haki de l'observation pour ne plus me focaliser que sur la zone où nous nous trouvons avec ce type. Il ne m'est plus utile de l'étendre à outrance, il en devient moins efficace en plus si je le fait. 
Du coup, les sabres bien rangés, j'attend un mouvement hostile de la part de ce type pour les dégainer et le découper. Puis, il faut dire qu'actuellement je suis très confiant, accompagné de Baal je sais ce dont nous sommes capable. Notre Haki ultime nous permet d'être si puissant que malgré nos faiblesses respectives, on peut surmonter n'importe quel obstacle et vaincre n'importe qui.




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