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AWAJI KRIEG - À LA RECHERCHE D'UN ARTEFACT [SOLO - FB]

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MessageSujet: AWAJI KRIEG - À LA RECHERCHE D'UN ARTEFACT [SOLO - FB] Lun 18 Avr - 0:50





À LA RECHERCHE D'UN ARTEFACT.


solo - flashback

«PROFITE DU SOLEIL PENDANT QU'IL LUIT»



 
  Avant-même que Krieg ne dépose son pied droit sur le sol blanchâtre - constitué par des grains de sable et d'autres amas de poussière - le jeune homme est frappé d'un face a face avec une puissante rafale de vent chaud. Krieg apposera sa paume droite sur son Képi militaire pour éviter qu'il ne s'envole dû aux rafales majestueuses et frénétiques de Baltigo. L'insigne dorée du képi bleuâtre de Krieg brillera - en compagnie des insignes et boutons dorées que possède le jeune homme sur sa tenue - à cause du soleil qui tape l'île déserte. En constatant le vent constant de l'île, Krieg jugera judicieux de ranger son képi dans sa veste; geste qu'il effectue à l'aide de sa paume droite. L'homme remontera légèrement - au-niveau de son nez - son petit bandana rose avec son pouce et index gauche. Étant paré Krieg ressortit de son moyen de locomotion maritime. Il plongera pendant plusieurs secondes sa paume droite dans sa veste comme s'il cherchait à trouver quelque chose. Après avoir parcouru la totalité des poches de sa tenue Krieg glissera une petite bourse brune - où est présente une légère ficelle dorée pour sceller le havresac - au passeur.

  Le jeune homme marchera pendant plusieurs minutes au quais; durant ses allers-retours il observera conscencieusement une carte. Les seuls bruits qui pouvaient déconcentrer Krieg étaient ceux du vents et de sa propre respiration; le port était complètement désert.  La solitude gêna Krieg pendant quelques instants. En plus de cela ce phénomène fût accentué à cause du regard désespéré du passeur - qui, notons, est déjà partit. L'index droit de notre héros traçait perspicacement diverses trajectoires aléatoires. Après avoir ébouriffé maintes et maintes fois ses cheveux - à cause des grains de poussière dans sa chevelure - Krieg lâche un long soupir toujours seul au monde. La carte gribouillée de Krieg est désormais inutilisable. Celle-ci est illisible. Après avoir constaté son erreur le jeune homme s'hydrata plusieurs fois avec de l'eau tirée des vivres présents dans son sac. Il semble particulièrement habitué aux terres arides ayant vécu toute sa jeunesse sur des montagnes arides.

  Le soleil se dévoile totalement, il est à l'affût - en haut, dans les cieux; au zénith - de chaque présences parcourant le désert afin de le tuer à feu doux. Les rafales désastreuses sont prêtes à acérer les corps des défunts; les éléments s'entraident vaillamment et abattent les personnes qui n'ont l'habitudes de vivre dans ses conditions. Krieg s'exclama en murmurant à lui-même:
   
       «Profite du soleil tant qu'il luit.»

En effet, le soleil peut-être un très bon allier. Il nous offre lumière et chaleur. Cependant la chaleur que nous offre cet astre généreux n'apporte que sécheresse et terre stérile. Krieg commencera son aventure en se dirigeant vers le désert mortel de Baltigo. Le lieu sûrement le plus ensoleillé de l'île. Il lâchera un dernier coup d'oeil aux bâtisses défoncées formées de bois sec. Peut-être que le compteur - de défunt mort par inadvertance - augmentera avec son cadavre. Pour assurer le ton il continua son monologue.

        «Les insouciants recherchent leur trésors.. Le One Piece, qu'une légende. La différence entre leurs légendes et la mienne sont d'un tout autre niveau. Je sais pertinemment que mon artefact existe. Donner sa parole à l'époque était un acte respecté plus comme aujourd'hui; une fable, un conte qui se racontait de père en fils. Eux..? Un simple cadeau.»

  Krieg s'aventure donc dans le désert de Baltigo, il fût serein pendant le trajet. Il n'avait aucun but précis mais il voulait uniquement ne pas croiser des révolutionnaires qui, d'après plusieurs rumeurs, ont prit possession de l'île. Les légères empreintes de Krieg sur le sable chaud s'effaçaient comme sa silhouette à cause de la poussière qui vire-voltait dans l'air avec les rafales. Les lueurs brillantes provenant de l'uniforme du jeune homme n'étaient plus visible. Une énorme cape recouvrait son corps entier afin de faire un barrage aux essaims féroces poussiéreuses. En continuant son avancée Krieg ne réfléchissait plus à rien. Son subconscient était vide. Qu'est-ce qu'était le plus isolé entre les mémoires de notre vaillant guerrier et l'île..? Il ne le savait pas lui-même. En guise d'espoir et de dernier recours Krieg agrippera sa carte chiffonnée et gribouillée. Il s'arrêtera au-milieu du désert, les rafales font envolées sa cape qui était retenue par une multitude de ficelles dorées. En lâchant un petit coup d'oeil vif à la carte il constatera que le soleil était prêt à se coucher dans son berceau sacré.  L'homme avait, en réalité, marché pendant plusieurs heures sans en rendre compte. Noyé ou plutôt occupé à liquider son subconscient à cause de son artefact. Il essayait de se rassurer que personne n'était en sa possession et que son petit bijoux l'attendait les bras ouverts. Il attendait seul dans le désert qu'on vienne le chercher puis le chérir.



«LORS DU CRÉPUSCULE»




  Passons désormais à la réalité. Le soleil menaçant du désert de Baltigo s'apprête à disparaître  de la vue de quiconque. Les quelques rayons du soleil présents prennent une teinte orangée et s'amusent à essayer d'éblouir toutes présences. Cependant le taux de luminosité baisse considérablement stoppant net le petit jeu auxquels se confrontaient les rayons lumineux. Krieg présent au-milieu du désert équipé uniquement de quelques vivres pour cinq jours soupira une fois de plus. Immobile sur une dune notre vaillant jeune homme observa tendrement le soleil qui se couchait paisiblement après avoir assassiné les végétaux de l'île. Voilà qu'une seule chose que notre gaillard n'avait oublié; le vent. Les cheveux de Krieg volaient continuellement avec sa cape. Krieg a réussit a déceler un nouveau petit jeu des grains de sable - qui s'incrustaient dans les rafales - du genre {Prends-en toi plein la gueule c'est drôle}. Son nouveau rituel consistait à ébouriffer de temps à autre ses cheveux pour disperser les petits amas de poussière. Dans un élan de bontée pour la cape, ruinée par le sable, il la secoua d'un geste nonchalant. Malheureusement son état empirait après chaques agitations. Soudainement Krieg s'exclama:

        «Les petits frères de notre généreux astre se sont levés. Il est temps d'aller trouver refuge.»

   En effet. Les étoiles n'attendaient pas que Krieg ait trouvé refuge pour s'illuminer de plein feu. Le seul élément qui ne faiblissait pas était le vent. Cet élément naturel s'engouffrait - comme il le désirait - dans la tenue de Krieg en vire-voltant ses habits. Quelques lueurs se déformaient dans la pénombre de la nuit. Notre homme à la cape se dirigea en-direction de cette lueur qui mesurait plus d'une centaine de mètre et composée par de la caillasse pure et dure. Un petit espace était creusé dans le flanc de la colline; un parfait espace pour s'y meubler pendant la nuit. Krieg palpa les parois légèrement chaude de cet petit espace. Un petit objet distinct contre une des parois de la grotte, légèrement enfouit dans le sol, fût perçu par notre gaillard. Les formes de cet objet se caractérisaient lentement et uniquement grâce au regard perçant de Krieg. L'objet était enrobé dans d'épais tissus grisâtres. Krieg se rapprochera de cet objet en se focalisant sur celui-ci. Finalement, après avoir contemplé l'objet pendant plusieurs secondes Krieg soupira. Ce n'était qu'une pierre à moitiée ensevelie dans le sable qui était légèrement plus haut à cet endroit de la grotte.

          «Cela me servira pour mon repos.» Conclua Krieg.

  Krieg fera coulisser les anses en cuirs de son sac le long de ses bras. Il apposera délicatement son petit sac sur le sol - à ses côtés - tout en dégraffant celui-ci pour y extirper une petite gourde contenant de l'eau. Il s'hydrata une nouvelle fois avant de refermer la gourde puis la plonger dans le sac. Pour terminer Krieg glissera sa paume droite sur une sangle métallique - reliée par plusieurs fines lanières - afin de détendre celle-ci. L'étuis d'un petit sabre banal qu'il gardait sur lui heurte le sable ainsi que le sac. Notre homme glissera délicatement sa tête contre la paroi rocheuse en soupirant. Tout en prenant une grande inspiration Krieg sortit la carte gribouillée qu'il a utilisé sur le port.

        «Tout est mort sur cette île; d'un côté je suis paisible mais la solitude va commencer à m'emporter. Il serait judicieux de garder mon but secret. Il y a uniquement eu quelques batisses délabrées au quais. Peut-être dois-je retourner là-bas, voir du monde et exposer l'artefact aux ivrognes..? Non.»

  Désespéré Krieg rangera soigneusement la carte dans le sac avant de le refermer. D'une volée de sa paume gauche contre le sol, notre gaillard ramassera le fameux sable blanc de Baltigo. Il apporte sa paume gauche ouverte devant son bandana en contemplant le sable luisant. Krieg haussera légèrement ses sourcils avant de faire pendouiller son bras gauche. Le sable blanc s'échappera facilement de la paume gauche de notre héros - cette fois-ci fermée - en se faufilant entre ses doigts.


«J'AI TANT RÊVÉ QUE JE NE SUIS PLUS D'ICI»

 
  Le seul endroit l'où rien n'est impossible; où tous les désirs de quiconque sont réalisés et exaucés. Avec les rêves il y a les voeux. Ce sont des sortes de rêve lorsque nous sommes éveillés. Certains diront que s'ils se produisent c'est un acte d'un Dieu ou de la chance. Rêver apporte un petit côté magique à une personne. Cependant elle peut engendrer une soif de puissance - pour les personnes malhonnêtes - mais encore regorger de courage et d'envie les plus audacieux qui peuplent ce monde. Il faut savoir faire le milieu entre les deux, être entre un idiot plein d'espoir possédant un rêve inconcevable et une personne ne recherchant que du pouvoir pour gouverner le monde.
  Heureusement, concernant notre Krieg sept vertus guident ses pensées. Jamais il ne sombrera dans le délire. D'ailleurs; le Bushido ne dit-il pas de faire l'Esprit son ami..?


   La nuit tombée le jeune Krieg commence à somnoler sur sa petite pierre, son sac à ses côtés. Il peut penser être toujours éveillé mais en réalité il va saluer sa copine de chaques soirs: Morphée. Désormais plongé dans son sommeil Krieg rêvera d'un de ses apprentissages du Bushido. Il aimait revoir une deuxième fois ses actes passés, retracer son histoire. Pour l'instant son subconscient prenait également du plaisir à refaire vivre à Krieg son passé. Ils sont amis n'est-ce pas..?

«Je fais du Ciel et de la Terre mes parents. »
«Je fais de l'Esprit mon ami.»
  «Tu es seul responsable de ta concentration total sur le présent dans la vie.»    

«Je fais de la Volonté et de la Droiture mon armure.»   «Tu n'as pas besoin de loi car tu respectes la loi.»

«Je fais de l'Honnêteté ma force.»   «Tu peux orienter ton travail afin de transformer tes faiblesses en forces.»

«Je fais du Silence de mon Esprit mon Sabre.»   «Tu ne penses sans penser, sans l'outil ultime de l'adaptation à la vie.»

«Pour terminer je ne suis apte à juger quiconque au nom d'une personne. L'épée sera guidée d'un bras de fer par mon esprit immuable qui me protègera des illusions, des remords et des cauchemards. Le silence de mon esprit videra mes préjugés. Je ne nie rien et je n'affirme rien. En respectant ses principes je n'aurai jamais rien à me reprocher et serai toujours protégé.»


  Après les paroles le décors se forme. L'élève et le maître sont dans un petit jardin  isolé aux yeux de tous. Le sol composé d'herbes fraîches couleurs émeraude est somptueuse. Quelques irrigations se fraient à la surface de cette herbe. Les racines des plantes orientales se faufilent dans la terre humide. Le terrain est délimité par des thuyas d'une couleur luisante.  Un amas de roches majesteuses formaient une petite et sublime cascade. L'écume de l'eau - très peu présente mais d'une pureté inégalée - était statique. L'élève était face à la cascade, assit en tailleur. Son maître était présent derrière lui, ses deux mains enfouies dans les replis de son kimono blanc. Les deux reflets des personnages rayonnaient à merveille dans l'eau qui chutait eternellement sur des galets gris. L'élève répétait soigneusement diverses phrases liées aux vertus du Bushido. Plus les phrases se répétaient plus le rêve s'effaçait et devenait trouble. À la place de ce petit paradis plusieurs formes illusoires bleuâtres se formaient. Deux manches dorés scintillant commençaient à se former; adjacents aux traits. Finalement les slashs se regroupent pour prendre la forme d'un marteau en une fraction de seconde. Une armature métallique était visible à l'intérieur du marteau immateriel. Brutalement, le marteau percute le sol en envoyant voltiger celui-ci dans tous les sens et en créant des mouvements de terrain. Les fissures qui se propagaient sur le sol parcourent la vision de notre jeune homme. Quelques mots furent soufflés aux oreilles de notre gaillard: Saijo ô Wazamonoo...




     


Fiche codée par Fangs de Never-Utopia

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