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Zylphia Raynor, Ginseng [En cours]

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Date d'inscription : 19/04/2016

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Pouvoir 3Paramécia Électromagnétisme25
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MessageSujet: Zylphia Raynor, Ginseng [En cours] Mar 19 Avr - 15:52

Présentation


● Nom: Raynor
● Prénom : Zylphia
● Rang :
● Surnom : Ginseng
● Âge : 25 ans
● But : "As for me, I'll do what I do best : lie, steal, cheat and survive!"
● Race : Humaine
● Fruit du démon : Mero Mero no mi
● Arme(s) : Un sabre relativement long.
● Haki et Rokushiki ? : Si possible Kenbunshoku Haki
● Niveau demandé :
● Prime:
● Groupe (Pirate, Marine, etc) : Pirate


Plus en détail

● Physique (5 lignes minimum):
Ne faut-il pas plaire aux hommes pour réussir sa vie de femme ? Zylphia est une jeune femme aux formes pulpeuses, qu'elle n'hésite pas à mettre en valeur pour s'attirer les bonnes grâces des hommes qui rythment sa vie. Pour ce faire, elle aime porter des robes moulantes, fendues, ou courtes, accompagnées de bas aguicheurs, comme des porte-jarretelle, ou bien des sous-vêtements échancrés. Mais ce genre de tenue est réservé aux grands hommes, et le commun des mortels n'a le droit de déguster sa silhouette que sous sa tenue habituelle. Elle revêt généralement, sous sa longue veste noire aux ornements blancs, une chemise bleue, légèrement ouverte vers le haut, qui ne laisse place ni à l'imagination, ni à l'interprétation, si vous voyez ce que je veux dire. S'ensuit un pantalon tout aussi bleu, rentré dans ses bottes hautes noires. Elle accessoirise sa tenue grâce à une ceinture blanche, ainsi qu'une paire de gants de la même couleur. Globalement, sa tenue reste d'un bleu très sombre, assorti à ses yeux.

Enfin, nous y venons ! Le visage de la jeune femme est plutôt fin, ses traits féminins et harmonieux. Elle attache parfois ses cheveux blonds en un chignon élégant à l'arrière de son crâne, ne laissant qu'une mèche tomber devant son oeil gauche Il n'empêche que la plupart du temps, elle les garde détachés, ce qui lui permet plus de liberté. Elle maquille ses yeux bleu nuit en les noircissant et en allongeant ses cils au-dessus comme au-dessous des yeux, pour les agrandir. Ses lèvres ourlées sont aussi maquillées, recouvertes d'un rouge à lèvres rose pâle.

La voix de Zylphia est légèrement cassée et grave, ce qui s'explique par sa passion pour le tabac. En effet, elle passe le plus clair de son temps une cigarette au bec. Si certains lui ont reproché de vouloir se donner un genre, elle ne s'en défend pas et rajoute seulement qu'elle aime fumer.

Si ses poumons devraient être de moindre qualité, Zylphia semble fonctionner à l'envers. En effet, elle s'avère bien plus efficace lorsqu'elle fume qu'en périodes de sevrage (qui peuvent paraître rares). Si son corps est globalement féminin et élégant, elle n'en possède pas moins une force importante - pas une force de bourrin, plus le genre de force de gymnaste, qui lui permet de s'élancer, de se mouvoir rapidement et précisément.

Finalement, Zylphia assume chercher à se rendre physiquement plus mature qu'elle n'en a l'air, avec un maquillage relativement lourd, des vêtements de femme mûre et, nous le verrons dans le prochain paragraphe, un comportement de femme fatale.

● Mental (5 lignes minimum) :
Les femmes sont d’un naturel soumis ? Croyez-y, car Zylphia est l’exception qui confirme la règle. Femme fatale, c’est elle qui mène la danse, ne laissant ni le hasard, ni le destin, ni les hommes choisir pour elle. La jeune femme fait preuve d’autorité, et bien qu’elle sache respecter ses supérieurs, elle refuse de leur laisser le dernier mot. Ils ne lui donnent pas d’ordres ; elle accepte seulement de rendre service, dans sa plus grande clémence.

Zylphia ne se donne pas, elle séduit et se sert du pouvoir de la sexualité pour piéger ses victimes. Elle ne se lasse pas de séduire, d’aimer pour les quelques heures d’une soirée, puis de repartir pour retrouver son seul véritable amour, la liberté. Effectivement, Zylphia n’a jamais aimé personne et ne connaît que des aventures d’un soir, qui animent parfois ses nuits. Moralement et physiquement séductrice et féminine, elle use de son charme afin d’accéder à ses désirs, se révélant sous l’aspect d’un objet de convoitise pour les hommes. Pourtant, lorsque la séduction ne suffit pas, sa seconde arme est le mensonge et la contrainte. En effet, la jeune femme a appris à s'adapter aux situations, afin de les tourner toujours à son avantage. Elle peut prétendre être une victime, ou sous l’emprise d’une situation à laquelle elle ne peut échapper, et ainsi faire appel à la compassion d’un homme bon.

Zylphia ne jure que par les sensations et les sentiments, qui sont, pour elle, les déclencheurs de toute pensée ou réflexion. Si elle est capable de contrôler les siens, elle joue des émotions de sa victime pour en faire ce qu’elle veut. Elle peut notamment entraîner son amant dans une relation déséquilibrée, en ne confirmant jamais l’aimer, et ainsi le pousser à bout jusqu’à ce qu’il devienne incapable de prendre des décisions rationnelles.

Si elle sait apprécier la compagnie des hommes, les femmes ne lui plaisent pas moins. Après tout, Zylphia est très ouverte  Smile


Autrement, elle renferme derrière elle un lourd sentiment de rancœur envers le monde. Plus jeune, elle a toujours désiré la justice, mais découvrant que le bien ne payait pas, Zylphia s’est cloîtrée dans une image de séductrice et manipulatrice, pour ne plus jamais avoir à supporter le malheur auquel on s’abandonne en souhaitant faire le bien. Elle use beaucoup de sarcasme, de cynisme et d’ironie, jusqu’à en devenir méprisante. Espiègle, elle se joue des autres, et ses conquêtes ne sont pour elle qu’un jeu qu’elle refuse de perdre. D’ailleurs, son caractère de mauvaise perdante peut être pour elle un handicap, puisqu’elle se voit déstabilisée lorsque sa victoire n’est pas évidente.


A propos de ses affinités, Zylphia apprécie les sciences et la littérature. Le meilleur moyen d'apprendre, selon la jeune femme, est de se trouver dans un endroit calme, en pleine nature. Elle déteste l'ignorance, qu'elle vienne d'elle ou des autres. Néanmoins, elle réserve sa plus grande haine au gouvernement, qu'elle méprise plus que tout. Ne souhaitant pas non plus faire le bien, elle a décidé de devenir une voleuse, une tricheuse, et une menteuse, dans le seul but de survivre.


NB : Son surnom, « Ginseng », vient d’une plante aphrodisiaque ayant effet sur les hommes. Allez savoir pourquoi.

● Histoire (10 lignes minimum) :

1. Faux départ


Survivre, voici le maître mot de ma vie ; le seul auquel je me suis réellement accrochée, et qui, aujourd'hui, me permet de conter mon histoire. Une histoire qui commence dans les quartiers malaisés d’une île de glace, dans un moment plein d'émotions, de cris et de larmes... car je venais de naître, et parce que, comme tous les nouveaux nés, j'ai crié et pleuré ; et ma mère, comme toutes les femmes qui mettent au monde, a pleuré et crié de douleur et de joie. Je me rends compte à l'instant qu'enfanter doit être un sentiment bien étrange, peut-être même masochiste.

Revenons-en à ma naissance. Non pas que j'affectionne particulièrement mon propre vécu, mais après tout, si je suis ici, c'est bien pour le narrer.

Dès mes premières années, j'ai pu connaître la précarité, la maladie, la famine, la solitude, le sentiment de n'être plus rien. Mes parents n'étaient pas souvent à la maison, et j'étais élevée par une grand-mère qui n'était plus apte à travailler, avec d'autres enfants d'autres miséreux qui ne pouvaient s'accorder le droit de rester à la maison pour s'occuper de leur descendance. Trop jeunes pour comprendre notre malheur, nous n'étions pas mécontents. La vieillarde était agréable, et nous, une petite bande de copains qui ne s’ennuyaient jamais.

A l'aube de mes 6 ans, mes parents m'ont annoncé la venue d'un nouvel être dans notre vie. Au début, j'ai cru qu'ils parlaient du chien que je leur avais tant réclamé, sans savoir que je n'en aurais jamais. Mais bien vite, en voyant le ventre de ma mère s'arrondir, j'ai compris qu'il s'agissait d'une petite sœur, ou d'un petit frère - un nouvel enfant. J'étais toute excitée : peut-être me ferait-il sentir moins seule, lorsque je rentrerai de chez la nourrice, sur le long trajet qui séparait nos maisons, ou l'assemblage des quelques planches et tuiles que l'on osait nommer ainsi. Oui, un frangin ou une frangine, ce serait pas mal, ça pourrait bien remplacer un chien.

J'ai appris ce qu'est la patience en environ neuf mois, comptant chaque seconde de cette durée pour savoir combien de temps il restait encore à attendre. J'ai vite perdu le compte, et j'ai décidé de patienter en continuant à vivre comme je le faisais si bien, jusque-là. En toute innocence, en toute naïveté. Heureuse. Les neufs mois passèrent, et vint au monde une petite créature rose, toute pleine de plis, hurlant et pleurant, à côté de ma mère, qui, prise une seconde fois par ses pulsions masochistes, avait décidé d'accoucher, encore. Une fille, toute rondelette, venait de saluer la vie. Nous ne nous connaissions pas encore, mais je l'aimais déjà. Les premiers jours, ma mère l'emmena avec elle au travail, car elle devait la sevrer. Les premiers mois de sa vie, elle ne fut pas vraiment ma sœur, juste le bébé qui me réveillait la nuit, par ses pleurs, et que je ne voyais pas le jour. Mais elle eut droit au même sort que tous les autres enfants, et je dus la porter jusqu'à la maison de la vieille nourrice, matin et soir, sur mon dos. A partir de ce moment, bien que les voyages fussent plus fatigants à chaque fois qu'elle grossissait et grandissait, nous fûmes réellement sœurs.
J’aurais peut-être dû préciser plus tôt que mes 8 années de vie étaient un miracle. Seuls les enfants les plus robustes survivaient à leurs premiers hivers, porteurs de froid et de faim. Dire que ces enfants étaient rares n’est pas démesuré. Je me souviens des gamins qui partaient sans prévenir, nous laissant un de moins dans notre petite bande, pour toujours. On ne savait pas ce qu’ils devenaient – peut-être des adultes. Mais la réalité était bien plus sombre, et je dus attendre que ma sœur fasse partie des disparus pour le comprendre. Etrangement, mes parents n’avaient pas l’air abattus. Leur vie continuait ; le travail ne leur laissait pas le temps de se lamenter. Quant à moi, l’image de ce bambin me hantait à chaque trajet. Je sentais parfois encore sa chaleur sur mon dos, mais pourtant, je ne portais personne. Elle avait salué la vie, mais cette fois-ci pour un adieu.

Une période bien pathétique de ma vie, sur laquelle je ne m’attarderai pas. Elle est pourtant essentielle pour comprendre la suite.

J’en ai voulu à mes parents de ne pas prendre le temps de pleurer avec moi. Seule, j’ai décidé de m’en aller, à 9 ans, pour oublier cette maison qui ne signifiait pour moi que le malheur. Je devins un enfant des rues, une vagabonde, n’emportant avec moi que quelques provisions, et ma solitude. Plus j’avançais, plus je m’éloignais de mon passé, plus les quartiers que je fréquentais devenaient malsains, et mes rencontres moins bienveillantes. J’errais de ville en ville, d’île en île, nourrie par qui voulait bien m’offrir le couvert. C’est dans ces moments que j’apprenais à manier le mensonge, refusant de révéler la vérité de mon périple, mais trouvant des récits assez tragiques et réalistes pour qu’on ait pitié de moi, et que le repas soit plus copieux. Je me surprenais même à aimer mentir. Je pouvais être qui je voulais : une petite fille abandonnée par ses parents, une enfant sauvée d’une guerre civile d’une île voisine, une esclave échappée de la maison de ses maîtres (de vrais tyrans)… Les histoires plaisaient et le mensonge payait – grassement, j’avais même eu le droit à une cuisse de poulet entière, une fois. A nouveau j’étais heureuse. Sans abri, certes, mais heureuse. Une clocharde heureuse, en somme.

Cette vie dura 5 ans.



2. Martine Zylphia chez les putes


Ce fut au tour d’une prostituée, de m’inviter à dîner chez elle. J’avais 14 ans, j’avais été enlevée de ma grande demeure par des pirates, mais par chance, j’avais pu m’enfuir sur l’île de  Marie Joa. Vous voyez ma pauvre dame, je suis bien malheureuse. Faites un acte charitable, nourrissez-moi, donnez-moi un peu d’argent, faites-moi couler un petit bain chaud.

Elle fit bien plus. Quand elle m’invita chez elle et que je lui fis part de mes mésaventures, elle me sourit en me regardant d’un air complice. Je ne compris pas de suite ce qu’il signifiait, mais peu importe, le repas fut bon, le bain chaud. Et elle me proposa de rester dormir. Ce fut la nuit la plus bruyante de ma vie. Des cris, des gémissements, résonnaient dans les chambres voisines. Impossible de me reposer. Quand les braillements s’interrompaient, que je pensais enfin pouvoir dormir, ils reprenaient de plus belle, venant d’une autre chambre, d’autres voix.

- Bien dormi ?

- …

- Au fait, je ne me suis pas présentée. Je suis Olivia. Mes amies et moi, ici, réchauffons nos clients qui se lassent de cette île si froide. Tu peux rester ici autant de temps que tu le souhaites.

Je lui en voulais de ne pas m’avoir mise au courant des secrets de cette bâtisse. Mais comment le lui reprocher ? Elle venait de tout m’offrir, et me proposait même de me loger, sans rien réclamer en échange.

- Evidemment, tu apprendras à rendre le même genre de services que nous, il faut rentabiliser ta présence.

Ah.

- Je te laisse une semaine pour y réfléchir. Ensuite, tu travailleras, ou tu t’en iras.

Durant cette semaine, j’appris à connaître Olivia. J’avais déjà connu des femmes de joie, mais pas des comme elle. Elle, elle ne couchait pas juste pour gagner sa vie. Enfin si, mais c’était différent. Déjà, elle avait compris, je ne sais comment, que je mentais à propos de mon passé. En plus, je l’aimais bien, comme je n’avais pas bien aimé depuis longtemps. Je ne sais pas exactement si c’est pour cette raison, mais j’ai fini par accepter son offre.

- J’ai averti un très bon ami et client de ton arrivée ! Il est ravi de pouvoir t’enseigner les bases. Surtout, ne panique pas, laisse-toi faire, et tu verras, ça passera tout seul ! Et ce n’est pas qu’une façon de parler.

14 ans, c’est jeune ; beaucoup me le disent. Pourtant, mon expérience n’est pas pour déplaire à mes amants. Après tout, c’est comme tous les arts : plus on commence tôt, plus on sera doué plus tard.

Je vous épargne les détails de mes premiers ébats. Sachez juste que les débuts furent durs, et le constat lamentable : je n’avais rien d’une bonne femme de joie. Je gigotais dans tous les sens, cherchant la position la plus confortable tout en permettant l’accès à… n’ai-je pas dit ne pas développer les événements ? J’appris en plusieurs leçon à, disons, jouer de la flûte convenablement, et d’autres pratiques peu innocentes. Je progressais lentement, mais mon évolution n’était pas vaine.

Un an, deux ans passèrent, et sans vouloir m’en vanter, j’étais plutôt pas mal ! J’avais testé mes limites et goûté à la douceur des femmes. Je me souviens aussi de quelques vieillards qui avaient besoin de petits revigorants – parfois, Olivia ouvrait une boutique-pharmacie réservée exclusivement aux produits aphrodisiaques. J’avais dû en apprendre quelques-uns, et eu le droit de les sentir. Mon préféré était le ginseng, bien que ses vertus soient purement destinées aux hommes. Il arrivait fréquemment que j’en propose à mes clients, habitués ou nouveaux venus, afin de rendre nos soirées plus palpitantes.

*        *
 *    *

Les quelques semaines suivant mes 16 ans, l’état d’Olivia se dégrada. Cette femme, mon mentor, était atteinte d’une maladie incurable. Elle qui m’avait appris à me faire belle, à me mirer pour savoir plaire, voyait sa peau se sécher et se couvrir de cloques putrides. Elle perdait l’envie de se laver, si bien que ses cheveux gras semblaient liquides, et l’odeur qu’elle dégageait devenait insupportable.

Elle me convoqua dans sa chambre, et l’on m’ordonna de rester toujours éloignée d’elle – au moins 3 bons mètres. Comme lors de l’évanouissement du petit être qu’était ma sœur, je sentais que les choses étaient déréglées. Malgré l’état pitoyable d’Olivia, sa chambre n’avait pas changé, comme si le monde se moquait qu’encore une fois, je perde une amie. Elle sourit en me voyant, l’air rassurée de me voir en bonne santé, plutôt que de se préoccuper de la sienne. Son état n’était pas assez misérable qu’elle trouva bon de lever sa main si frêle et tremblante, pour pointer un objet face au lit. Sa faible voix l’envieillissait d’une trentaine d’années :

- Prends ce fruit, que je conserve depuis un certain temps ici. On m’a dit qu’il permettait d’être aimée, mais je n’ai jamais osé croquer dedans. Maintenant, il est trop tard, même de la sorcellerie ne pourrait pas faire tomber un fou amoureux de moi. Ce fruit du démon, comme on l’appelle, m’a été donné par un client marin, qui disait l’avoir volé à un Shichibukai, qui lui-même l’aurait dérobé à un pirate… Et ainsi de suite. Si moi, je n’ai jamais été aimée, fais-le pour moi. Ça a été une erreur, de t’entraîner là-dedans. La vie de pute n’est pas faite pour une gamine jolie comme toi.

J’avais déjà entendu parler des fruits du démon, dans des fables. Le genre d’histoire que la vieille nous racontait pour qu’on se tienne tranquille. N’en ayant jamais vu, je n’avais jamais imaginé que ces fruits existaient. On dit que les gloutons qui entreprennent d’en croquer une bouchée sont maudits, mais Olivia avait l’air sûr de ce qu’elle disait. Ce fruit-là permettait de trouver l’amour. Par peur de la vexer, je ne lui fis pas part de mes doutes et m’exécuta. Je m’approchais du fruit, le regardant avec une méfiance instinctive.

- Ne le mange pas maintenant. Prends-le avec toi, et attends que je m’en aille. Je veux te voir du ciel. Ça ne devrait plus tarder.

Cette phrase, « ça ne devrait plus tarder », elle la disait sans arrêt. Lorsqu’elle faisait la cuisine, ou quand elle attendait la venue d’un client important. Elle venait de le dire avec le même entrain, la même impatience qu’à chaque fois. Je comprenais qu’il fallait que je sorte, ça n’allait plus tarder.

L’attente fut une histoire de quelques heures. On vint chercher son corps, qui fut brûlé pour éviter de répandre la maladie par les insectes. Les cendres furent conservées dans sa chambre.

J’attendis le lendemain soir pour goûter au fruit. Je pris une bouchée. Ce n’était rien d’autre qu’un fruit. Je ne me sentais pas plus aimée.

Arriva le premier client de la soirée, un quinquénaire saoul de la marine qui jura être amoureux de moi.



3. Une petite fleur au pays des monstres


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Sothe Noi Nueph
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MessageSujet: Re: Zylphia Raynor, Ginseng [En cours] Ven 22 Avr - 12:14

Ça mérite un bon ptit level 40 ça ! Aller !
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Zylphia Raynor, Ginseng [En cours]

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